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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 16:15

Merck Millipore, la division Sciences de la vie de Merck, a présenté aujourd'hui les sondes de détection d'ARN SmartFlare™, une nouvelle technologie capable de détecter une expression d'ARN dans des cellules vivantes avec une seule étape d'incubation. Les nouvelles sondes fournissent aux chercheurs des données pertinentes d'un point de vue physiologique, en temps réel, tout en éliminant la laborieuse préparation d'échantillon requise par les techniques de détection d'ARN classiques.

Les sondes SmartFlare™ de Merck Millipore emploient une technologie à base de nanoparticules inertes pour détecter spécifiquement l'ARN natif. Les sondes ne nécessitent pas de transfection ni de préparation d'échantillon. Elles sont ajoutées aux cultures cellulaires et incubées une nuit entière. La détection est ensuite réalisée à l'aide de n'importe quelle plate-forme de détection de fluorescence. Une fois l'expérience terminée, les sondes, non toxiques, ressortent toutes seules des cellules, permettant aux chercheurs de pratiquer ultérieurement d'autres analyses sur les mêmes cellules, n’ayant subi aucune perturbation.

Comme les sondes SmartFlare™ permettent aux chercheurs de travailler sur des cellules vivantes, non lysées, la technologie leur offre la possibilité de suivre les modifications de l'ARN de façon dynamique, au cours du temps. Les sondes permettent également les analyses de l'expression génique qui peuvent révéler des liens significatifs entre , profils d'expression génique et , phénotypes. Les chercheurs peuvent utiliser les sondes pour visualiser l'ARN par microscopie ou le détecter par cytométrie en flux. De plus, les sondes SmartFlare™ peuvent être utilisées pour trier les types cellulaires habituellement difficiles à isoler, en utilisant des marqueurs d'ARN intracellulaires pertinents d'un point de vue biologique. La possibilité de détecter et de séparer des cellules vivantes sur base du niveau d’expression d'une cible d'ARN spécifique offre une nouvelle occasion d'étudier les fonctions cellulaires et d'identifier des types cellulaires rares, tels que certaines cellules tumorales et cellules souches cancéreuses.

Parmi les autres applications potentielles, citons la quantification des micro-ARN (miARN), l'évaluation de multiples cibles d'ARN en une seule fois et l'analyse d'ARN et de protéines dans les mêmes cellules.

"Les sondes SmartFlare™ éliminent la laborieuse préparation d'échantillon et permettent aux chercheurs d'étudier de l'ARN natif et non amplifié, susceptible de révéler des liens plus significatifs entre génotype et phénotype", déclare Victor Koong, Chef de produit, Merck Millipore. "La possibilité de détecter des ARN dans des cellules vivantes individuelles peut permettre une évaluation sans équivoque des changements de l'expression génique qui se produisent en réponse directe à des perturbations données. Déterminer quels gènes sont régulés à la hausse ou à la baisse dans ces cellules perturbées peut fournir de nouvelles indications sur les relations entre expression génique et fonctions cellulaires."

Merck Millipore a présenté les sondes de détection d'ARN SmartFlare™ au cours d'un "exhibitor spotlight" lors de l'édition 2013 de la réunion annuelle de l'American Association for Cancer Research à Washington, DC. La présentation a eu lieu le 9 avril à 12 h 30 dans la salle réservée à l'Exhibitor Spotlight.

Pour de plus amples informations sur les sondes de détection d'ARN SmartFlare™, rendez-vous sur www.merckmillipore.com/smartflare.

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La Quotidienne de Capital Equipement Médical
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 17:49

Surveillance des produits thermosensibles en laboratoire : la solution JRI adaptée au Laboratoire Cerba

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 17:44

La surveillance des températures est aujourd’hui une priorité pour les laboratoires de biologie médicale. Ces derniers doivent respecter une réglementation stricte, régie notamment par la norme ISO 15189 qui a pour but de contrôler les performances réelles des enceintes climatiques et thermostatiques. Dans le cadre de la surveillance de produits thermosensibles, le Laboratoire Cerba a choisi la solution de JRI pour une traçabilité innovante et fiable de ses équipements.

Cerba, leader européen de la biologie spécialisée

Le Laboratoire Cerba est aujourd’hui mondialement reconnu pour ses examens de spécialités et réalise plus de 30 000 examens par jour. Il constitue la plateforme de spécialités du groupe Cerba European Lab, réseau européen de laboratoires d’analyses médicales, qui se distingue par son savoir-faire et son expertise.

C'est sur son site de Saint-Ouen l'Aumône qui comporte de nombreuses enceintes thermostatées que la Direction du Laboratoire Cerba a décidé de déployer une solution de traçabilité des températures.

L'objectif du Laboratoire Cerba était d'équiper ses enceintes thermostatées d'une solution de suveillance assurant à la fois l'enregistrement des températures, la gestion des alarmes et l'archivage des tracés de températures.
Travailler avec un prestataire garantissant la traçabilité de la conservation de ses échantillons et de ses réactifs conformément aux exigences du COFRAC et selon les règles de l'art, était une nécéssité première. La solution JRI répondait à la totalité de ce cahier des charges.

La solution adaptée aux besoins du Laboratoire Cerba

La solution proposée par JRI s'insère dans une démarche qualité optimale et utilise la technologie novatrice de la radio fréquence pour garantir le respect de la norme NF EN 15189.

Le logiciel Sirius Stockage et les enregistreurs SPY RF N répondent aux exigences réglementaires de traçabilité des mesures et d'archivage des données. Il permet également d'administrer un ensemble de capteurs pour surveiller les enceintes thermostatées et alerter immédiatement en cas d'incident.

Un déploiement dans un temps record

A la suite d'une pré-visite d'installation définissant un planning d'intervention très serré, près de 150 enceintes très diversifiées et sensibles ont été équipées : étuves/ fours, incubateurs, réfrigérateurs, congélateurs, combis réfrigérateurs / congélateurs par une gamme complète d'enregistreurs SPY RF N et de sondes numériques de haute précision tout en prenant soin de perturber le moins possible l'activité du laboratoire.

Les équipes du Laboratoire Cerba ont été formées à la solution JRI pour permettre une réelle autonomie de suivi, soutenue par une télé-assistance au cours de la première année.

Les prestations métrologiques

Doté d'un laboratoire accrédité COFRAC dans ses locaux, JRI est garant de la qualité de ses prestations métrologiques. Conformément aux exigences réglementaires, chaque sonde installée sur les équipements du Laboratoire Cerba dispose d'un certificat d'étalonnage COFRAC remis par JRI. En plus des opérations de maintenance, JRI effectue chaque année les étalonnages COFRAC de l'ensemble des chaînes de mesure et une analyse de leur dérive.

Pour plus d'information sur JRI : www.jri.fr

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La Quotidienne de Capital Equipement Médical
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:42

Acutus Medical, Inc. lance la première étude clinique sur l'homme d'un cathéter à imagerie 3D en temps réel offrant une qualité comparable aux TDM/IRM

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:36

Acutus Medical, Inc. (ACM ou la Société), un développeur et fabricant émergent de dispositifs médicaux conçus pour offrir une cartographie électrique cardiaque en 3D en temps réel basée sur la densité dipôle pour le traitement des arythmies cardiaques, a annoncé aujourd'hui avoir mené la première étude clinique sur l'homme de son cathéter cardiaque visant à fournir une cartographie en 3D en temps réel du cœur humain d'excellente qualité.

Les quatre premières procédures sur des patients ont été effectuées par l'investigateur principal, le professeur Mattias Duytschaever, docteur en médecine, à l'hôpital Sint-Jan à Bruges, en Belgique.

« Nous sommes ravis de l'évolution de notre première étude clinique sur l'homme et nous nous réjouissons à l'idée des études prochaines sur notre technologie sur les marchés européens », a déclaré Randy Werneth, PDG/Président. « Nous avons la capacité de générer en quelques secondes seulement des images en 3D en temps réel du cœur, d'une qualité comparable à une TDM ou une IRM. »

À propos d'Acutus Medical
Depuis juin 2011, Acutus Medical a lancé une nouvelle approche novatrice dans l'imagerie et la cartographie mini-invasives des arythmies cardiaques.

Acutus Medical concentre ses efforts sur la mise au point de sa technologie pour le traitement d'une arythmie aberrante, la fibrillation auriculaire (FA). Acutus Medical estime que sa technologie pourrait en fin de compte jouer un rôle significatif dans l'amélioration de la vie des nombreux individus atteints de FA.

Pour plus d'information : http://www.acutusmedical.com/

Note du fabricant :

Ce document comporte des énoncés prospectifs concernant le système technologique d'imagerie et cartographie cardiaque d'Acutus Medical. Toute déclaration faisant référence aux objectifs, attentes, intentions ou convictions d'Acutus Medical constitue un énoncé prospectif et devrait être considérée comme assujettie à des risques, y compris les déclarations mentionnant les objectifs d'Acutus. De telles déclarations sont assujetties à certains risques et incertitudes, plus particulièrement ceux inhérents au processus de découverte, de mise au point et de commercialisation des produits et aux efforts visant à bâtir une entreprise autour de ces produits. Les énoncés prospectifs d'Acutus Medical comprennent également l'hypothèse selon laquelle s'ils ne se concrétisent ou ne s'avèrent jamais corrects, ces énoncés sont susceptibles d'entraîner un écart significatif entre les résultats réels et ceux exprimés ou sous-entendus dans lesdits énoncés prospectifs. Bien que les énoncés prospectifs d'Acutus Medical reflètent le jugement en bonne foi de sa direction, ces déclarations sont fondées uniquement sur des faits et des facteurs connus actuellement par Acutus Medical. Par conséquent, vous êtes avertis de ne pas vous fier outre mesure à ces énoncés prospectifs.

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 16:17

Le Groupe d'Etudes sur la Dosimétrie Cristallin (GEDOC) présente ses premiers résultats

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 16:13

LANDAUER, leader mondial en dosimétrie passive, présente les premiers résultats des travaux du GEDOC (Groupe d'Etudes sur la Dosimétrie Cristallin) commencés en septembre 2012. Composé d'une vingtaine de membres des domaines médical et nucléaire, ce groupe s'est donné pour objectifs de rechercher et d'évaluer les méthodes de mesures utilisables dans le cadre d'études de poste pour anticiper l'application de la nouvelle limite au cristallin (lentille optique de l'œil) proposée en avril 2011 par la Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR). Celle-ci suggère en effet, d'abaisser la dose admissible par le cristallin en prenant comme seuil la valeur de 20 mSv par an, avec possibilité de la moyenner sur 5 ans, sans dépasser 50 mSv par an. Cette évolution représente un changement significatif eu égard à la limite réglementaire annuelle de dose qui est actuellement de 150 mSv.

Or, la principale question qui se pose aujourd'hui en termes de radioprotection est de savoir comment certains professionnels vont se conformer à cette nouvelle limite de dose sachant que dans les domaines de la radiologie interventionnelle, cardiologie interventionnelle et probablement dans certains secteurs industriels, la dose au cristallin deviendrait la dose limite d'exposition. Parmi les professions concernées, outre les cardiologues et radiologues, il faut ajouter les chirurgiens, les radioprotectionnistes et tous les métiers de la maintenance industrielle (soudeur, contrôleur END, mécanicien, électricien, électronicien, instrumentiste, essayeur, géomètre, levageur).
Le contexte
Suite aux études récentes sur les effets précoces et tardifs des rayonnements ionisants, la Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR) a conclu que le cristallin est probablement plus radiosensible que ce que l'on imaginait jusqu'alors. Le seuil de dose relatif au risque d'opacification du cristallin a été revu à la baisse, passant de 5 Gy à 0,5 Gy ; la dose cumulée par le cristallin (et non le débit de dose) apparaissant décisive pour l'induction de la cataracte. La Commission recommande ainsi de surveiller de façon plus rigoureuse les doses reçues au niveau de l'œil.

Malgré les débats quant à la pertinence de cette nouvelle limite et du suivi qui en résulte dans la pratique, cette recommandation sera probablement incluse prochainement dans les normes fondamentales de sûreté de l'AIEA et d'EURATOM. D'après l'autorité nationale, cette nouvelle limite devra se traduire par une surveillance de l'exposition au cristallin par dosimétrie passive, une protection (individuelle et/ou collective) obligatoire des yeux dans certains secteurs d'activité et par une sensibilisation et une formation des personnels.

Selon le Docteur Mozziconacci, radiologue et PCR au CH Jacques Cœur de Bourges, l'intérêt de l'étude GEDOC en collaboration avec LANDAUER EUROPE est manifeste. Il précise « Le développement d'un moyen de mesure facile et reproductible, nous paraît essentiel pour améliorer les pratiques et protéger ce qui est le plus précieux pour notre profession, à savoir : la vue. Or, nous sommes sollicités en tant que PCR pour réaliser des études prévisionnelles et quantifier le risque, ce qui est tout de même assez difficile compte-tenu des nombreuses incertitudes et des nombreuses hypothèses. L'important est d'avoir le moyen de mesurer la dose réelle, avec parfois des surestimations, mais souvent des sous-estimations par rapport au risque calculé statistiquement. Nous réfléchissons à l'adaptation des équipements de protection individuelle (EPI, dans ce cas des lunettes plombées) en fonction du risque réel et pas seulement théorique et nous devons apprécier l'efficacité des protections proposées. »

Il ajoute : « Jusqu'à présent la seule étude dont nous disposions était fondée sur un questionnaire épidémiologique. Il a été demandé aux praticiens, via les PCR, d'évaluer, a postériori, leur exposition aux rayons sur les 20 dernières années, alors que l'usage des dosimètres était plus ou moins suivi. Enfin, les responsables de l'enquête ont surtout demandé aux praticiens d'estimer leur temps d'activité sous exposition, leur port des EPI sur les 20 ans précédents. Or la mémoire de l'homme étant très fluctuante, les habitudes ayant beaucoup changé, l'étude est entachée d'une grande incertitude. Elle a donné des résultats, et a mis en lumière le phénomène, mais avec des incertitudes quant à la corrélation entre les doses supposées reçues 20 ans avant et les lésions constatées actuellement. L'intérêt maintenant est de passer au stade suivant et à l'évidence d'avoir une dosimétrie qui permettra dans quelques années (5, 10 ou 15 ans) d'avoir une corrélation réelle entre la dose reçue et la survenue des cataractes. »

Les premiers constats
Trois réunions de travail ont donné lieu à des échanges fructueux sur les détecteurs les plus appropriés pour réaliser la mesure au cristallin.

La méthodologie
- Le groupe a retenu l'idée de d'une dosimétrie mensuelle réalisée en parallèle avec la dosimétrie habituelle
- Seuls les opérateurs les plus exposés sont étudiés dans un premier temps.
- Dans le domaine médical
. La pose de pastilles sur les lunettes plombées (dessus ou dessous) et sur la face avant du tablier personnel de l'agent doit permettre un suivi « sans gêner l'activité »
. L'obliquité par rapport aux écrans incite à faire trois mesures au niveau des lunettes (droite, milieu, gauche)
. Une mesure à la poitrine (hors tablier) peut apprécier la dose à la « face ».
- Dans le domaine nucléaire
. Evaluation du rapport entre la dosimétrie du corps entier et du cristallin
. Positionnement sous le heaume ventilé ou l'appareil de protection des voies respiratoires filtrant (APVRF)
. Evaluation de la dose sur une manipulation et par opérateur.

Dans le cadre de ce groupe de travail, LANDAUER EUROPE a mis à la disposition des membres des détecteurs d'usage courant, des pastilles TLD, des pastilles OSL de type nanoDot et des dosimètres Eye-D ; Promega des lunettes ou casques plombés. Cette initiative a été soutenue par la société Promega, partenaire GEDOC concernant les équipements de protection individuelle (EPI).

Grâce aux travaux du GEDOC, LANDAUER EUROPE bénéficie d'un retour d'expériences significatives issues d'experts du monde de la radiologie et du nucléaire afin de pouvoir élaborer un dosimètre cristallin adapté aux besoins des travailleurs, quelle que soit leur profession. LANDAUER EUROPE va ainsi pouvoir s'appuyer sur près de 800 mesures sachant que la moitié d'entres elles ont déjà été réalisées en six mois. Les mesures ont débutées en mai 2012 et seront closes en juin 2013.
Cent heures d'analyse ont été nécessaires et 80% des résultats sont positifs. Le rapport final du GEDOC sera disponible au dernier trimestre de l'année 2013.

Pour plus d'information sur LANDAUER : http://www.landauer-fr.com/

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 18:59

Messageries sécurisées de santé : Une clé d’échanges de données personnelles de santé au bénéfice des patients

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 18:14

Pouvoir échanger entre professionnels de santé des mails sécurisés contenant des données personnelles de santé des patients, telle est la cible simple qui mobilise depuis plusieurs années l’ensemble des professionnels de santé et que l’ASIP Santé met en œuvre en 2013.
Tout professionnel de santé doit être en capacité d’adresser un courrier électronique sécurisé à n’importe quel autre professionnel dans l’intérêt des patients, dès lors que ceux-ci en ont été informés et n’exercent pas leur droit d’opposition. Cela n’a rien de différent de l’envoi de courriers postaux. Ces documents font partie des éléments objectifs du dossier du patient, dont celui-ci peut avoir communication s’il le demande.
Cet objectif simple à énoncer requiert, pour être satisfait, un certain nombre de conditions qui sont désormais réunies :
- Un système universel qui prend en compte les systèmes existants et repose sur un annuaire national fiable contenant les identités de tous les professionnels hospitaliers comme libéraux. La mise en place du RPPS1 par l’ASIP Santé depuis 2010 avec le concours des ordres professionnels, en tant qu’autorités nationales d’enregistrement, permet désormais d’envisager une telle solution.
- Un système sécurisé qui protège rigoureusement les données personnelles de santé des patients et la responsabilité des professionnels. L’ASIP Santé mettra à disposition, sous l’autorité du ministère en charge de la santé, les certificats électroniques requis pour garantir l’espace de confiance commun à tous les opérateurs publics ou privés de messagerie qui adhéreront au système. La Carte de Professionnel de Santé (CPS) sera complétée par d’autres dispositifs équivalents d’authentification, adaptés aux différents modes d’exercice professionnels - en particulier à la mobilité - sous le couvert de l’autorisation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) que le dispositif vient de se voir délivrer.

- Une solution simple par l’utilisation des standards du marché permettant l’accès à ces messageries via un simple navigateur internet, puis leur intégration dans les logiciels des professionnels.
Les Conseils nationaux des ordres des professions de santé: ordres des médecins, des pharmaciens, des chirurgiens-dentistes, des sages-femmes, des masseurs-kinésithérapeutes, des pédicures-podologues et des infirmiers apportent leurs soutiens au développement d’un Espace sécurisé et fiable de messageries.
Les Conseils nationaux des ordres professionnels et l’ASIP Santé se réjouissent de savoir que la plupart des organisations professionnelles ainsi que les fédérations hospitalières contribuent à la définition du service coordonné par l’ASIP Santé.
Une concertation avec les éditeurs a commencé afin de finaliser et valider les spécifications techniques retenues par l’ASIP Santé.
Un espace sécurisé de messageries est attendu depuis longtemps par tous les professionnels afin de faciliter leurs exercices professionnels dans la prise en charge des patients sans rupture et sans délais dans les échanges d’informations lors des parcours de soins.
La multiplicité et l’incompatibilité entre elles des solutions actuelles, joignant la diversité des annuaires et des choix techniques différents, expliquent pour une large part que l’utilisation de ces solutions reste modeste face au million de professionnels de santé qui pourraient être concernés, et alors que la réalisation, par défaut, d’échanges par des messageries « grand-public » n’apporte aucune garantie sur la sécurité et la protection des données des patients.
Les sites pilotes du système de messageries sécurisées en santé commenceront avant l’été afin de disposer de l’ensemble des services et des premiers logiciels compatibles avant la fin 2013 permettant un déploiement national à partir de 2014.
Un tel réseau de messageries sécurisées facilitera le décloisonnement entre la ville et l’hôpital, au service de la coordination des parcours de soins des patients. Il pourra également contribuer aux expérimentations prévues pour améliorer la prise en charge des personnes en risque de perte d’autonomie (PAERPA).
Le projet a été détaillé devant les représentants des régions par l’ASIP Santé en février dernier en présence notamment de Jacques LUCAS et Patrick FORTUIT respectivement Vice-Président du CNOM et du CNOP lors d’une des Rencontres inter-régionales (RIR) que l’ASIP Santé organise régulièrement avec les ARS et les porteurs de projets e-santé en région.
Pour Jacques LUCAS « nous sommes heureux de constater que l’ASIP Santé mène avec les ordres, les organisations professionnelles, les fédérations hospitalières, les régions et les éditeurs une concertation efficiente : l’évolution des messageries des professionnels de santé se conduira à la fois sur le plan technique et tout autant sur celui des usages conformes à la déontologie professionnelle et à la réglementation relative aux sécurités informatique ». « L’implication conjointe des expertises de l’ASIP Santé et des ordres professionnels est à ce titre indispensable. » ajoute Patrick FORTUIT, président du Comité conjoint de gestion du RPPS.

L’opportunité également pour Jean-Yves ROBIN, directeur de l’ASIP Santé, de rappeler que « le projet de messagerie sécurisée est attendu par les professionnels depuis des années et que la mobilisation coordonnée de tous les professionnels est le meilleur garant du développement du projet ».
Grâce à un espace de confiance et des dispositifs de sécurité cohérents, l’utilisateur pourra non seulement envoyer un message à n’importe quel autre professionnel présent dans l’annuaire quel que soit son opérateur de messagerie mais également à terme alimenter le Dossier Médical Personnel (DMP) d’un patient d’un simple mail, voire engager une prescription électronique, ce qui atteste de la complémentarité et de la compatibilité de ces deux outils de coordination.

Pour plus d'information : http://esante.gouv.fr/

1 Répertoire Partagé des Professionnels de Santé résultant notamment de l’inscription des professionnels de santé à leur tableau respectif géré par leur ordre professionnel.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 18:00

Filière télémédecine : Un livre blanc réalisé par Syntec numérique et le SNITEM

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