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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:36

Simbionix USA Corporation, le plus important fournisseur mondial de solutions d'enseignement médical et de formations par simulation, a reçu une autorisation de la FDA pour l'application TEVAR (réparation de l'anévrisme endovasculaire thoracique) de sa solution PROcedure Rehearsal Studio™ (PRS). Cette application est la troisième de la gamme PRS, après l'intervention carotidienne et les procédures EVAR (réparation de l'anévrisme endovasculaire), dont la commercialisation est autorisée.

 

TEVAR est une nouvelle technique qui a rapidement remporté l'adhésion des cliniciens traitant les pathologies de l'aorte thoracique. Cette méthode est beaucoup moins invasive que la chirurgie ouverte. En outre, la disponibilité et la facilité relative d'application avec TEVAR a permis de changer et d'élargir les options de traitement des pathologies de l'aorte thoracique, y compris chez les patients considérés comme ne pouvant pas être opérés. L'exécution d'une procédure TEVAR nécessite une formation spécifique car les chirurgiens doivent acquérir les capacités leur permettant de maîtriser les considérables demandes perceptuelles, cognitives et psychomotrices associées à cette opération.

Le système PROcedure Rehearsal Studio est basé sur une technologie révolutionnaire mise au point par Simbionix grâce à laquelle les médecins peuvent répéter une procédure endovasculaire complète sur un modèle anatomique 3D, en utilisant les données tomographiques spécifiques du patient. Le modèle virtuel peut ensuite être utilisé afin de simuler, analyser et évaluer les options de traitement chirurgical préopératoires, avant l'exécution de la procédure proprement dite, ce qui peut contribuer à augmenter la confiance du médecin dans l'opération. Une fois que le modèle 3D a été exporté dans l'environnement de simulation du Simbionix ANGIO Mentor™, le médecin peut s'entraîner de nombreuses fois afin d'évaluer les différentes techniques tout en utilisant des outils et des endogreffes réels.

La Society of Vascular Surgery suggère que les chirurgiens effectuent au minimum 100 diagnostics, 50 interventions et 10 procédures TEVAR avant d'être certifiés. Grâce à cette application innovante, les médecins peuvent suivre une formation pratique pour les procédures TEVAR, y compris le déploiement précis de greffes de stents uniques et multiples et d'endoprothèses expansibles par ballon, avant d'opérer sur un vrai patient. Le PRS simplifie la planification et représente une solution complète pour la formation et la simulation de procédures spécifiques en vue d'améliorer le niveau de professionnalisme des médecins expérimentés et novices.

D'après le Dr Yael Friedman, directeur des affaires réglementaires pour Simbionix, les antécédents de la société en matière d'outils de simulation innovants à l'intention du secteur médical constituent la base d'un produit qui est, une fois de plus, une réussite. « La réparation de l'anévrisme endovasculaire thoracique est une des procédures les plus sophistiquées que les chirurgiens endovasculaires doivent effectuer. Simbionix se réjouit d'avoir obtenu l'autorisation de la FDA et est fière de la nouvelle application TEVAR de PROcedure Rehearsal Studio qui va aider les cliniciens à analyser et évaluer les options préopératoires de traitement chirurgical. »

 

Pour plus de renseignement, consultez le site http://simbionix.com/

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:41

 

STENTYS, société de technologie médicale qui commercialise en Europe le premier et le seul stent auto-apposant pour le traitement de l’infarctus aigu du myocarde, annonce aujourd’hui que les résultats définitifs de son étude APPOSITION III - les complications cardiaques graves survenus à un an sur 1 000 patients victimes d’une crise cardiaque - seront présentés lors des sessions scientifiques de l’American College of Cardiology (ACC), qui se tiendra à San Francisco du 9 au 11 mars 2013. Le Professeur Gilles Montalescot, Responsable des Soins intensifs de l'Institut de Cardiologie de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, présentera les « Résultats cliniques à un an sur 1 000 patients ST+ et traités par stent coronaire auto-apposant (APPOSITION III) », au cours du colloque « Recherche clinique : session interventionnelle », qui aura lieu samedi 9 mars 2013. STENTYS animera également lors du congrès de l'ACC, un colloque sur l’ensemble des résultats cliniques du stent auto-apposant et l’étude clinique américaine APPOSITION V sur les patients victimes d’un infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST (ST+). Le colloque, intitulé « Etude IDE de STENTYS sur les patients ST+ : la révolution du stent auto-apposant arrive aux Etats-Unis », se tiendra le samedi 10 mars 2013 et permettra d’assister à des discussions et à des présentations sur la technologie auto-apposante par des cardiologues de renom :

  • Dr. Maurice Buchbinder, de la Foundation for Cardiovascular Medicine (San Diego) : « De meilleurs résultats grâce à un meilleur calibrage du stent : la technologie du stent auto-apposant » ;
  • Dr. Karel Koch, de l’Academic Medical Center de l’Université d’Amsterdam : « Retour d’expérience dans l’utilisation en routine : études de cas et résultats à un an de l’étude APPOSITION III » ;
  • Dr. Roxana Mehran, de l’hôpital Mount Sinai (New York) : « Etude IDE randomisée de STENTYS sur des patients ST+ : l’étude APPOSITION V aux Etats-Unis et dans le monde» ;
  • Dr. Timothy D. Henry, du Minneapolis Heart Institute Foundation, participera également aux discussions.

A propos du stent auto-apposant de STENTYS

Le stent auto-apposant de STENTYS résout le dilemme du calibre du stent auquel sont confrontés les cardiologues pour la prise en charge des patients victimes d’une crise cardiaque. Il épouse parfaitement les contours de l’artère, tandis que sa forme et son diamètre s'adaptent à la dilatation du vaisseau et à la dissolution du caillot initial après l'infarctus du myocarde, réduisant ainsi le risque de mal-apposition et ses complications liées à l’utilisation de stents conventionnels.

 

 Plus d’informations sur www.stentys.com.

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 17:14

Alors que le Pacte Territoire-Santé récemment lancé par le ministère de la Santé prévoit un engagement en faveur du déploiement de la télémédecine, le SNITEM est abasourdi par la volonté des autorités de radier les systèmes de télésurveillance de défibrillateurs cardiaques implantables (DCI) de la liste en sus(1). Une telle radiation apparaît incompatible avec la volonté de développer la télémédecine dans notre pays, la télécardiologie étant, en France, une des applications les plus avancées. Les industriels du SNITEM sont interloqués par une telle décision alors que deux études médico-économiques sont attendues en 2013 sur cette application et que la Haute Autorité de Santé (HAS) doit, dans les prochains mois, rendre un avis sur le service attendu d’une prestation technique de télésurveillance pour les défibrillateurs cardiaques implantables. Dans la mesure où il n’y a aucune urgence à procéder à une telle radiation, le SNITEM demande, avant qu’une décision ne soit prise, à pouvoir disposer de l’analyse des conclusions des études médico-économiques en cours ainsi que de l’avis(2) de la HAS sur le service attendu d’une prestation technique de télésurveillance pour les DCI.

 

Les apports de la télésurveillance
Aujourd’hui, un patient implanté d’un défibrillateur cardiaque (DCI) associé à un système de télésurveillance peut être suivi à distance. Le transmetteur installé au domicile du patient lit quotidiennement et automatiquement les informations contenues dans la prothèse cardiaque et envoie ces données sur le serveur du système par le moyen le plus adapté au lieu de vie du patient (réseau téléphonique mobile ou filaire). Cette surveillance en temps réel permet d’optimiser les consultations de cardiologie, l’acte de lecture et d’analyse des données pouvant être effectué à distance dans l’établissement de santé notamment.
La télésurveillance des patients implantés d’un défibrillateur, qui est une des applications médicales de la télémédecine les plus avancées, constitue une innovation significative pour le patient. Cette innovation a été évaluée positivement par la HAS en 2008(3). Elle est un vecteur de qualité dans la prise en charge du patient (réduction des risques, moins de déplacements répétés et coûteux/maintien à domicile, formation du patient dans la gestion de sa maladie)(4) ainsi que dans l’organisation des soins.

 

Etat des lieux

Depuis le 1er mars 2011, les défibrillateurs cardiaques implantables (le produit) ne sont plus sur la liste en sus1 des prestations d’hospitalisation et sont désormais remboursés dans les forfaits hospitaliers ou GHS (Groupes Homogènes de Séjour).
Dans un objectif de valorisation de l’innovation et d’incitation à la télémédecine, les systèmes de télésurveillance pour DCI (partie communicante) sont inscrits, pour leur part, sur la liste en sus.
Or le Conseil de l’hospitalisation s’apprête à rendre un avis de radiation de la liste en sus des systèmes de télésurveillance pour défibrillateurs cardiaques implantables et de les inclure dans les forfaits hospitaliers ou GHS au 1er mars 2013.

 

Les conséquences négatives d’une intégration dans les GHS
- L’arrêt d’une prise en charge spécifique des systèmes de télésurveillance entraînerait un frein à leur déploiement, qui constitue pourtant une des déclinaisons de la télémédecine les plus avancées sur notre territoire et un modèle très regardé par nos voisins européens. Cela irait à l’encontre du septième engagement du Pacte Territoire-Santé, visant à développer la télémédecine en France.
- Une disposition visant à encourager les innovations avait été instaurée par la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2011. Elle prévoyait la possibilité d’un financement à deux étages de ces dernières : une partie de l’innovation (système de télésurveillance) étant prise en charge sur la liste en sus et une autre partie (produit) dans le cadre du forfait hospitalier « tout compris ». Il s’agissait d’une solution temporaire. La télécardiologie est la seule technologie qui à ce jour bénéficie de ce système, le temps qu’un financement adapté soit mis en place de façon pérenne. Or l’intégration dans les GHS ne constitue pas la solution adéquate.
-Une intégration serait d’autant plus inquiétante que la pratique n’est pas encore stabilisée et ne peut donc refléter le déploiement attendu dans le futur. Le fait que l’acte médical de télécardiologie n’existe pas encore est une illustration de cette situation. Le Conseil National Professionnel de Cardiologie (regroupant la Société Française de Cardiologie et le Syndicat National des Spécialistes du Coeur et des Vaisseaux) a déposé une demande d’évaluation de l’acte médical de télésurveillance des défibrillateurs auprès de la HAS en juin 2011 ; des discussions sont en cours avec la CNAM. Ainsi une intégration précipitée reviendrait à ne plus inciter les acteurs à développer et mettre en oeuvre les solutions de télécardiologie. Notons également que l’intégration envisagée mettrait en difficulté les établissements ayant choisi de développer cette pratique.

 

Pourquoi prendre une décision précipitée alors que des études sont en cours ?
Il n’existe aucune urgence à une intégration des systèmes de télésurveillance de DCI dans les GHS et il est incompréhensible de vouloir l’avaliser alors que :
- Deux études médico-économiques ont été lancées pour poursuivre l’évaluation de la technologie après celle de la HAS en 2008 : ECOST financée par un industriel et EVATEL financée par un STIC(5). Leurs conclusions devraient être connues dans le courant de l’année 2013.
-Les industriels ont déposé en 2012 une demande d’inscription de la prestation de télésurveillance au titre I de la LPPR (à distinguer de l’implantation de la prothèse cardiaque implantable correspondant au titre III de la LPPR). Le dossier est en cours d’évaluation à la HAS.

Conclusion : dans cette affaire et au regard de ce qui précède, que demandent les industriels ?
Dans l’attente des éléments précités, ils souhaitent le maintien de la prise en charge actuelle sans radiation des systèmes de télésurveillance de la liste en sus. L’urgence de cette dernière ne s’impose nullement. Il s’agit aujourd’hui de se donner le temps d’analyser les conclusions des études en cours, de définir les modalités de financement pérenne les plus adaptées de tous les acteurs concernés tout en continuant à les encourager dans leurs démarches de déploiement de cette activité. Toute autre décision mettrait en péril le développement de la télécardiologie avec un fort risque de désengagement des acteurs.
Le SNITEM rappelle l’intérêt thérapeutique de la télécardiologie pour le patient mais également l’intérêt organisationnel pour le système de santé.
Le développement de la télémédecine passe par des applications innovantes qui requièrent des financements adéquats ; elles ne pourront être mises en oeuvre en l’absence d’une valorisation adaptée.
Eléments complémentaires sur les apports de la télésurveillance (premiers résultats de l’étude ECOST) :
Plusieurs études ont démontré le bénéfice de ce type de suivi pour les patients dont récemment la première partie (clinique) (6) de l’étude ECOST, réalisée en France, dont les résultats ont été publiés dans l’European Heart Journal(7) :
ils fournissent une preuve scientifique novatrice, démontrant que le suivi à distance quotidien par télécardiologie des patients porteurs d’un défibrillateur réduit le risque de chocs inappropriés (-52%), réduit le nombre d’hospitalisations liées à ces chocs (-72%), est susceptible d’optimiser la durée de vie de la pile, avec une sécurité au moins aussi bonne que celle procurée par un suivi conventionnel en face à face. En effet, aucune différence significative n’a été observée entre les 2 groupes quant au nombre de patients ayant présenté au moins un évènement indésirable grave (EIG).

1 Liste de DM financés en sus des forfaits hospitaliers, destinée plus spécifiquement aux DM innovants et coûteux.
2 Attendu dans le courant de 2013.
3 La technologie a été reconnue dès 2008 par la HAS avec la mise en place d’un financement partiel (du transmetteur).
4 Cf. notamment le rapport sur la « place de la télémédecine dans l’organisation des soins » (Pierre Simon et Dominique Acker), novembre 2008.

5 Soutien aux Techniques Innovantes et Coûteuses.

6 La 2ème partie de cette étude n’a pas encore été publiée.
7 Kacet et al. A randomized study of remote follow-up of implantable cardioverter defibrillators. Safety and efficacy report of the Ecost trial. European Heart Journal 2012; doi:10.1093/eurheart/ehs425.

 

Pour plus de renseignements, suivez le lien www.snitem.fr

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 13:36

 

Les XXIIIème Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie ouvriront leurs portes du 16 au 19 janvier 2013 au Palais des Congrès de Paris. Comme chaque année, elles seront l’occasion de faire le point concret sur la pratique médicale dans le domaine des maladies cardiovasculaires.

 

Cette année, le thème mis en exergue pendant les Journées Européennes sera : « Coeur, vaisseaux et âge ». Ce thème transversal est d’actualité, d’une part en raison du vieillissement de la population, mais aussi parce que de nombreuses maladies cardiaques ne sont que l’aboutissement d’un processus de détérioration accéléré, artériel et cardiaque. Vieillissement de la population et maladies cardiovasculaires
En France, l’espérance de vie à la naissance est de 78 ans chez l’homme et de 85 ans chez la femme. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : l’amélioration globale du niveau socio-économique, un dépistage plus efficace ainsi qu’une meilleure prise en charge des maladies cardiovasculaires. Aujourd’hui, la part des octogénaires représente 5 % de la population générale et atteindra 10 % en 2050, participant au déséquilibre de la pyramide des âges.

Grâce aux efforts conjugués de la prévention et du traitement curatif, les maladies cardiovasculaires se décalent progressivement vers des âges plus avancés. En France, pour les sujets de plus de 65 ans, les maladies cardiovasculaires représentent 65 % des motifs de consultation chez les hommes et 59 % des motifs de consultation chez les femmes.
Les maladies cardiovasculaires représentent la deuxième cause de mortalité en France (27 % des décès) après les cancers (30 % des décès). Ces chiffres sont le reflet de l’amélioration récente de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaire. Cependant, après 85 ans, les causes de mortalité se répartissent de manière différente puisque les cancers représentent seulement 18 % des causes de mortalité contre 35 % pour les maladies cardiovasculaires.

 

 

Un programme scientifique 2013 riche, dense et varié
Au cours des Journées Européennes, la Société Française de Cardiologie souhaite donner l’occasion à ses différents groupes de travail et filiales de présenter leurs activités, tant au sein des sessions sur invitation qu’au travers de communications libres et de posters.
A ces travaux, il faut rajouter les présentations des grands essais cliniques les plus significatifs, notamment ceux couronnant des travaux menés sous l’égide même de la Société Française de Cardiologie. Enfin, la production scientifique des jeunes cardiologues est également mise en valeur au travers des communications libres et de la remise de prix et de bourses de recherche qui témoignent de l’action de la Société Française de Cardiologie, avec le soutien actif de la Fédération Française de Cardiologie, dans le soutien à la recherche clinique et fondamentale cardiovasculaire française.
Le programme des JESFC 2013, qui sera structuré autour des maladies cardiovasculaires des seniors, sera décliné en différents thèmes :
- Les facteurs de risque cardiovasculaire (hypertension artérielle, cholestérol, tabagisme, syndrome coronaire) ;
- La spécificité des pathologies (syncope, embolie pulmonaire, insuffisance cardiaque, artérite oblitérante des membres inférieurs, cardiopathie congénitale) ;
- Les techniques interventionnelles (cardiologie interventionnelle, traitement percutané du rétrécissement aortique, défibrillateur) ;
- Activité physique, sport et réadaptation.

 

Pour en savoir plus sur les XXIIIème Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie : www.sfcardio.fr ou www.jesfc.org

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 17:39

 La procédure de répétition d'intervention chirurgicale Simbionix PROcedure(TM) Rehearsal Studio (PRS) a été mise à l'épreuve lorsque Barry T. Katzen, MD (docteur en médecine), FACR (membre de l'American College de radiologie), FACC (membre de l'American College de cardiologie), FSIR (membre de la société de radiologie cardiovasculaire et interventionnelle), fondateur et directeur médical du Baptist Cardiac and Vascular Institute (Institut de chirurgie cardiaque et vasculaire), a eu recours à cette technologie afin de préparer et répéter, préalablement à l'opération, une intervention sur un cas réel lors de la conférence TCT de 2012. Suite à la répétition préalable de l'intervention chirurgicale, le Dr. Katzen a effectué une intervention endovasculaire EVAR en situation réelle lors de la TCT. Cette séance de " techniques d'avenir pour le traitement endovasculaire " a révélé de nouvelles techniques susceptibles d'améliorer diverses interventions dans le domaine endovasculaire.

La séance pratique consistait en un bilan préopératoire de l'anatomie du patient, la sélection d'outils destinés à l'intervention EVAR, dont le déploiement d'une endoprothèse Excluder avec système de pose Gore C3. Le patient présentait une anatomie difficile avec une forte tortuosité iliaque et un flux important de lumière dans l'artère, ce qui a posé des problèmes techniques au groupe de médecins en charge de l'intervention.

 

 


 

 

 

 

La tomodensitométrie du patient a été intégrée à la PRS, ce qui a permis au Dr. Katzen de créer le schéma anatomique virtuel réaliste du patient en 3D. Le Dr. Katzen l'a utilisé afin de préparer et pratiquer l'intervention chirurgicale endovasculaire, laquelle impliquait d'identifier la stratégie d'accès, la sélection des outils, les guides de câbles, les cathéters et l'endoprothèse adéquats, ainsi que le choix des images fluoroscopiques efficaces.

Lors de la TCT, le Dr. Katzen a montré la vidéo pratique puis a procédé à l'intervention réelle sur le patient sur lequel ils avaient répété auparavant. Le cas réel s'est déroulé de manière identique à la répétition.


Pour plus d'information consultez le lien suivant : http://www.simbionix.com

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:02

Au moment même où Philips fait don de son millionième défibrillateur à une organisation bénévole de recherches et de secours aux États Unis, l’entreprise, leader mondial du marché*, et Air France-KLM, l’un des plus importants groupes de transport aérien, annoncent la signature d’un accord d’équipement de défibrillateurs Heartstart FRx. Ce contrat porte sur la totalité des vols passagers d’Air France, Transavia et  KLM Royal Dutch Airlines.
 
Ces deux événements couronnent, pour Philips, plus de 50 années d’innovation technologique dans le domaine de la réanimation cardiaque et du traitement de l’arrêt cardiaque soudain, responsable chaque année de 40 000 décès en France et de près de sept millions dans le monde. Le modèle développé par Philips, certifié pour un usage aérien, ne provoque aucune interférence avec les appareils électroniques de l’avion. Robuste et simple à utiliser, il est adapté aux adultes comme aux enfants et aux nourrissons, ce défibrillateur fournit des instructions vocales pour guider l’utilisateur et faciliter la RCP (réanimation cardio-pulmonaire).
 
 
*Source Global Data. Global Automated External Defibrillators (AED) Market: Demand to Drive Growth June 2009.And data on file with Philips Healthcare.
 
 
La meilleure réponse en situation d’urgence
 
En cas d’arrêt cardio-respiratoire, le cœur ne peut plus battre régulièrement. Chaque minute qui s’écoule avant la défibrillation réduit les chances de survie de 7 à 10 %. C’est en réactivant les battements de cœur à l’aide d’un courant électrique, délivré par un défibrillateur, qu’un rythme cardiaque normal peut être rétabli. C’est pourquoi il est crucial d’avoir accès à ce type d’appareil en situation d’urgence.
Les défibrillateurs Philips sont aujourd’hui utilisés par plus de 91 compagnies aériennes et 195 aéroports dans le monde entier. De nombreuses structures sont équipées de défibrillateurs Philips : les hôpitaux, les services d’urgence (Samu, Smur), les Pompiers de France, la Croix-Rouge, la Société Nationale de Sauvetage en Mer, de nombreuses villes, de nombreux terrains de sport (piscines, golfs…), dont tous les stades accueillant les matchs de football de la 1ère ligue professionnelle, de grandes entreprises françaises, en particulier dans l’hôtellerie, la grande distribution et les transports…
 
Partenaire de l’Association RMC/BFM qui sensibilise les entreprises et collectivités locales à l’installation de ces équipements, Philips se réjouit de savoir que plus de 100 000 défibrillateurs sont mis à disposition des Français, contre seulement 5 000 en 2008. Un chiffre encourageant qui incite à poursuivre les efforts pour répondre encore plus efficacement à cet enjeu de santé publique.
 

Les informations sur Philips sont disponibles sur : www.philips.fr/presse

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 16:47

Alors que la 200ème implantation d’une valve aortique sans chirurgie a été effectuée fin octobre par les équipes de cardiologie de l’hôpital Pontchaillou, une nouvelle technique d’intervention sur valve mitrale a été déployée le 8 octobre dernier, constituant la première intervention de ce type pour le CHU de Rennes, seul établissement breton à pratiquer cette technique novatrice.


200ème implantation d’une valve aortique sans chirurgie

Atteinte la plus fréquente des valves aortiques du coeur, le rétrécissement aortique calcifié du sujet âgé est aujourd’hui traité grâce à une technique développée par le Professeur Alain Cribier, cardiologue interventionnel au CHU de Rouen, permettant d’implanter une nouvelle valve ne nécessitant pas une intervention chirurgicale « à coeur ouvert ». La première valve a été implantée par cette technique au CHU de Rennes en février 2009, le nombre d’interventions a été régulièrement croissant et c’est ainsi que la 200ème valve a pu être implantée le mardi 30 octobre.
L’implantation d’une valve par voie artérielle est discutée lorsque la chirurgie conventionnelle de remplacement valvulaire aortique n’est pas possible ou lorsque le risque opératoire est jugé trop élevé (patient âgé avec souvent plusieurs maladies associées comme une insuffisance respiratoire sévère). La procédure a lieu dans une salle de cathétérisme interventionnelle ou dans une salle dite « hybride » (bloc opératoire équipé d’une installation de cardiologie interventionnelle). Sans ouvrir le thorax et sans incision chirurgicale, la valve calcifiée est remplacée par une nouvelle valve qui, montée sur un cathéter, est introduite par les artères périphériques, le plus souvent l’artère fémorale. Le cathéter est introduit dans l’artère et monté tout au long de l’aorte jusqu’à arriver en regard de la valve calcifiée. La position de la nouvelle valve sera ajustée, puis la valve mise en place. Plusieurs opérateurs (cardiologues interventionnels, chirurgien, anesthésiste) sont nécessaires pour le bon déroulement de cette procédure d’implantation. Au décours de la procédure, le patient est surveillé 24 à 72 heures en Unité de Soins Intensifs de Cardiologie. La durée de l’hospitalisation peut être courte, de l’ordre de 4 à 5 jours.

 

1ère intervention sans chirurgie sur une valve mitrale
Une autre atteinte des valves cardiaques, la fuite de la valve mitrale peut aussi parfois poser des problèmes de traitement avec l’impossibilité de proposer une réparation ou un remplacement chirurgical de la valve. La valve mitrale, située entre l’oreillette et le ventricule gauche, constitue un clapet, constitué de 2 feuillets, qui bloque normalement le retour de sang vers l’oreillette. Une fuite importante de cette valve peut dilater et empêcher le fonctionnement normal du coeur. Le traitement de cette fuite se fait habituellement par chirurgie (réparation ou changement de la valve). Cependant, certains patients sont trop malades pour permettre une telle opération « à coeur ouvert ». C’est dans ce cadre qu’un nouveau traitement a été mis au point : le Mitraclip®. Celui-ci consiste en une agrafe qui va réunir les 2 feuillets, réduisant l’importance de la fuite. Cette agrafe est positionnée en passant uniquement par une veine de la cuisse, sans ouvrir le thorax, ce qui constitue son principal avantage. Il s’agit cependant d’une procédure longue et difficile, réalisée chez un patient sous anesthésie générale, et qui nécessite une parfaite collaboration entre les différents médecins (cardiologue interventionnel, chirurgien, échographiste). Les premières études réalisées sur ce traitement novateur sont très encourageantes.
La première implantation de clip sur la valve mitrale a été réalisée le 8 octobre dernier au CHU de Rennes, seul centre breton à pratiquer cette technique.

 

Pour toute information complémentaire http://www.chu-rennes.fr/

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 18:20

Secure Drain TEE est un tout nouveau laveur désinfecteur dédié aux sondes oesophagiennes. Le lavage et la désinfection d’une sonde oesophagienne étaient réalisés jusqu’à présent manuellement et sans véritable traçabilité. Le laveur présenté par Mepy Système révolutionne le retraitement de cette sonde d’échocardiographie.
Le concept du produit repose sur la sécurité
- du patient :
un procédé complet, composé d’une phase de détergence et d’une phase de désinfection. L’efficacité de la phase de désinfection est assurée par une concentration, un temps d’exposition et une température de contact. Le laveur automatique réalise un double nettoyage avec un détergent, la phase de désinfection utilisant un acide péracétique. L’automate contrôle ces différentes phases et assure un processus de lavage et de désinfection optimum. Secure Drain TEE respecte le temps, la concentration, la température de lavage et de désinfection. Le système fournit une traçabilité du cycle de lavage grâce à une imprimante couplée en offrant une sonde propre et désinfectée.
- du matériel :
les temps d’exposition de la sonde aux produits de détergence et de désinfection sont strictement contrôlés. La sonde peut rester dans le laveur une fois le processus achevé, sans risque pour l’enveloppe du capteur. Un test d’étanchéité étant réalisé en fin de cycle pour contrôler l’intégrité de la gaine et du capteur, les sondes sont préservées.

- du personnel :
le personnel ne manipule plus les produits toxiques ou irritants. Une fois les bidons de détergent et de désinfection installés sous le laveur, le personnel ne manipule plus les produits chimiques. Les produits utilisés étant évacués par vidange à la fin de chaque cycle, le laveur ne génère aucune émanation toxique. Installation simple Il suffit d’un raccordement électrique en 220 V, d’une arrivée d’eau froide et d’eau chaude et d’un siphon de vidange.
Secure Drain TEE monté sur roulettes, peut facilement être déplacé ou entreposé. Un kit de filtration est disponible afin de contrôler la qualité de l’eau en amont du laveur. La sonde est introduite dans un tube de lavage, le connecteur est verrouillé sur la platine de contrôle électrique. Une fois le cycle sélectionné sur le tableau de contrôle, le processus est lancé automatiquement. Les phases de prélavage et lavage assurent la détergence de la sonde. La phase de désinfection utilise l’acide péracétique (APA) pour atteindre une désinfection « de haut niveau ».
Notons que le cycle est réalisé en 35 minutes, et que la sonde peut être réutilisée immédiatement. En France les aldéhydes sont formellement interdits du fait de leur pouvoir mutagène et de leur propension à générer un biofilm sur les instruments. Toutefois Secure Drain TEE est aussi validé avec un Glutaraldéhyde si les sondes ETO n’étaient pas compatibles avec un APA.
Secure Drain TEE est un laveur CE, validé selon la norme ISO 15883.

 

Pour toute information complémentaire, rendez-vous sur le site : http://www.mepysysteme.com

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 15:07

D'après une communication du Dr Frédéric Roche Service de Physiologie Clinique, EFCR,

CHU Nord 42055 Saint-Etienne

 

 

 

Depuis plus de 15 ans, la littérature médicale s’est enrichie de données épidémiologiques convaincantes pour définir le syndrome d’apnées du sommeil (SAS) comme un nouveau facteur de risque cardiovasculaire indépendant(1, 2). Le traitement du SAS par la ventilation nocturne par pression positive continue de prouver son efficacité sur la réduction directe du risque cardiovasculaire et indirectement sur la réduction de la charge de pression artérielle nocturne et diurne(3).
Le dépistage, s’il est recommandé, n’apparaît pas facile dans la population des cardiaques du fait de conséquences diurnes beaucoup moins bruyantes du syndrome chez ces patients (moindre hypersomnolence diurne, moindre plainte sur la qualité du sommeil et sur la cognition). Les longues listes d’attente des centres spécialistes du sommeil n’autorisent pas la réalisation systématique du lourd examen de référence représenté par la polysomnographie (PSG). Les questionnaires de dépistage sont de performance assez limitée amenant à proposer le développement de modules de moniteurs ambulatoires. Les signaux amenant à suspecter une pathologie respiratoire du sommeil sont représentés par l’oxymétrie, le monitoring de la ventilation (mouvements / flux aériens), l’ECG et la variabilité du rythme cardiaque. Ces signaux sont monitorés facilement de manière ambulatoire et la combinaison de ces variables est souhaitable afin d’améliorer les valeurs prédictives de tels moniteurs. Le système VistaO2 représente un système unique qui doit permettre au clinicien de répondre à cette question. Cet enregistreur ECG a été validé dans cet objectif dans deux populations différentes et contre un enregistrement synchrone polygraphique(4) et polysomnographique(5).
Les valeurs prédictives positives et négatives s’avèrent excellentes. L’association du monitoring de la ventilation et des conséquences oxymétriques des apnées à un vrai système Holter ECG 3 dérivations est unique et permet de manière simple d’écarter le diagnostic de syndrome d’apnées ou au contraire de rapidement proposer au patient un bilan polysomnographique pour accélérer sa prise en charge. Ainsi, les conséquences en termes d’hyperexcitabilité ventriculaire et supraventriculaire, de troubles de conduction ou d’automatisme cardiaque des apnées peuvent être étudiées avec une grande précision et le VistaO2 peut ainsi être utilisé dans le suivi sous ventilation de ces patients cardiaques afin de vérifier le bon contrôle des conséquences arythmiques fréquentes de ces pathologies du sommeil(6).
La prévalence du SAS chez nos cardiaques atteint au moins 15 % et même 50 % chez les patients insuffisants cardiaques. Moins d’un patient sur cinq est diagnostiqué et traité sur les estimations récentes des autorités de santé nord-américaines. L’orientation rapide et efficace de ces patients vers les laboratoires spécialistes du sommeil apparaît un enjeu important de la cardiologie du futur, et ceci grâce à l’utilisation des outils modernes, efficaces et économiques de dépistage !

 

(1) Somers VK et al. American Heart Association Council for High Blood Pressure Research Professional Education Committee, Council on Clinical Cardiology; American Heart Association Stroke Council; American Heart Association Council on Cardiovascular Nursing; American College of Cardiology Foundation. Circulation. 2008 Sep 2;118(10):1080-111.
(2) Punjabi N et al. Sleep-Disordered Breathing and Mortality: A Prospective Cohort Study. PLoS Med. 2009 August; 6(8): e1000132.
(3) Roche F et al. on behalf of The PROOF Study Group. At 68 years, unrecognised sleep apnoea is associated with elevated ambulatory blood pressure. Eur Respir J. 2012 Sep;40(3):649-656.
(4) Poupard L et al. Multi-modal ECG Holter system for sleep-disordered breathing screening : A validation study. Sleep Breath. 2012 Sep;16(3):685-93.
(5) Chouchou F et al. Thoracic impedance, in association with oximetry, in a multi-modal ECG Holter system is useful for screening sleep disordered breathing. Int J Cardiol. 2012 Jul 15.
(6) Roche F et al. Relationship among the severity of sleep apnea syndrome, cardiac arrhythmias, and autonomic imbalance Pacing Clin Electrophysiol. 2003 Mar;26(3):669-77.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 17:51

La société française, spécialisée en cardiologie semble, six mois après sa création, tenir ses promesses. Pour Franck Durand, bien connu dans le milieu de la cardiologie, si « les débuts sont prometteurs », il souhaite que l’entreprise fasse ses preuves dans le temps. Ses atouts ? Des produits de qualité bien adaptés au marché de la cardiologie qu’il connaît bien depuis vingt ans et un investissement important dans l’élaboration de nouveaux dispositifs médicaux. Franck Durand est « au fait » de tous les rouages de la vie d’une entreprise : après des débuts dans une PME, ce spécialiste de l’électronique médicale a ensuite intégré une société leader en cardiologie pour y occuper différents postes, dont la direction commerciale. Une expérience dont il compte bien faire profiter ACACIA France.

 

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