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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 17:35



Le mauvais placement des vis en chirurgie du dos est encore trop fréquent aujourd'hui
Près de 5 millions de vis vertébrales sont posées chaque année. Leur mauvais positionnement est fréquent, avec des conséquences potentiellement dramatiques pour les patients opérés, notamment sur le plan neurologique. Le marché potentiel du PediGuard s'établit à 1 milliard de dollars, correspondant à environ 1 million de chirurgies vertébrales par an.

SpineGuard, propose un dispositif révolutionnaire pour sécuriser la pose de vis vertébrales
Grâce à un guidage sonore en temps réel, le PediGuard permet au chirurgien de réaliser le perçage de vertèbres avec une précision inégalée tout en réduisant l'exposition de l'équipe chirurgicale aux rayons X et en diminuant le temps opératoire.

L’objectif de SpineGuard est d’établir le PediGuard® comme un STANDARD DE SOINS POUR LA CHIRURGIE DU DOS  au bénéfice des patients, des chirurgiens, du personnel hospitalier et des systèmes de santé.

 


Pour plus d'information suivez le lien http://www.spineguard.fr/

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La Quotidienne de Capital Equipement Médical - dans Chirurgie
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 14:37

Derrière sa console de commande à distance, dotée de lunettes par lesquelles il voit les images en 3D prises par la caméra, le chirurgien pilote les bras du robot chirurgical pour retirer le rein d’un patient grâce à une seule incision au niveau du nombril. Pour la première fois en Europe, le service d’urologie du CHU de Rennes à pratiqué l’ablation d’un rein (néphrectomie totale) par la technologie dite « du mono trocart », c'est-à-dire, par une seule petite incision dans l’ombilic.
C'est l'association de la chirurgie à orifice unique et de la chirurgie robotisée qui a permis la réalisation de cette intervention mini invasive réduisant ainsi pour le patient, la douleur postopératoire et donnant un résultat esthétique optimal.

 

Une nouvelle technique mini-invasive
La néphrectomie (ablation du rein) laparoscopique (encore appelée coelioscopie permettant de visualiser et d’intervenir à l’intérieur de l’abdomen) est la technique de référence pour les tumeurs localisées du rein. Elle peut éventuellement se faire avec assistance robotique : le chirurgien s’assoit à une console qui permet de visualiser le champ opératoire en trois dimensions et de piloter les instruments robotiques. Le robot « n’opère pas », il facilite le geste du chirurgien.
Au service d’urologie du CHU de Rennes, le professeur Bensalah est allé plus loin en exécutant cette intervention par une seule voie : une incision unique au niveau du nombril a permis de glisser deux pinces et une caméra manipulées à l’aide des bras du robot : un bras pour la main gauche, un deuxième pour la main droite et le troisième servant de caméra. Devant sa console, à distance de la table d’opération, le professeur Bensalah contrôle les trois bras. A la fin de l’intervention, le rein est extrait par le petit orifice de 2 cm qui a servi à introduire les pinces. L’équipe (anesthésistes et infirmiers) suit l’intervention et assiste le chirurgien grâce à un écran de contrôle.

Programmée le 21 janvier, l’opération a duré trois heures et la patiente a pu retourner chez elle 3 jours après l’intervention. Au CHU de Rennes, 85% des interventions sur le rein sont faites par laparoscopie et environ 60% avec le robot ; mais la maîtrise, unique en Europe, de cette nouvelle technique, appelée « single access » (une seule voie) pour l’ablation d’un rein en chirurgie robotisée ouvre de nouvelles perspectives aux patients : moins de pertes sanguines, des durées d’hospitalisation plus courtes et des séquelles fonctionnelles moins importantes.

 

CHU-de-Rennes---ablation-rein---2.jpg

 

La chirurgie robotisée par une voie ombilicale unique : de l’intérêt d’une technique ultra mini invasive
Le développement de la coelioscopie (ou laparoscopie) a permis d’aborder les cavités abdominales par des accès appelés trocarts au travers desquels sont insérés caméra et outils chirurgicaux. La coelioscopie a constitué une révolution notamment pour la chirurgie urologique. L’intervention chirurgicale n’était plus systématiquement synonyme de « laparotomie » l’incision large de l’abdomen, avec ses conséquences et ses risquespost‐opératoires, souvent lourds pour les patients. L’arrivée de système mono-trocart,c'est-à-dire avec un seul accès au patient permettant d’insérer les différents instruments nécessaires au chirurgien, a complété cette évolution en permettant au patient de
bénéficier d’une opération toujours moins agressive.

Avec l’émergence de la chirurgie robotique, une transformation majeure de la gestuelle chirurgicale est maintenant à l’oeuvre, évolution qui offre l’avantage d’un geste chirurgical plus efficace et plus précis que les techniques de coelioscopie conventionnelle. En intervenant par une unique voie ombilicale avec l’aide du robot, le service d’urologie de Rennes concilie les atouts de la chirurgie robotisée permettant des interventions aux gestes complexes avec un abord unique réduisant encore la douleur post‐opératoire et la durée d’hospitalisation des patients.

 

Pour plus de renseignements : www.chu-rennes.fr

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La Quotidienne de Capital Equipement Médical - dans Chirurgie
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 15:08

TherA-Image est un bloc opératoire hybride, à la fois lieu de soins et de recherche dans le domaine des technologies pour la santé. C’est une plateforme médico-technique située à l’interface entre le CHU de Rennes, l’université de Rennes 1, l'Inserm et l’industrie médicale. On y conçoit et déploie des approches informatisées de planification des interventions, d’assistance aux gestes opératoires et d’évaluation de ces gestes. TherA-Image est dotée d’équipements de pointe en imagerie (observation 3D intra-opératoire, réalité augmentée, électrophysiologie cardiaque), d'assistance opératoire (navigation endovasculaire, robot de cathétérisme) et de diffusion vidéo (téléexpertise, formation…).

Unique en Europe, l’association de ces équipements et de ces compétences au sein d’un même bloc opératoire à Rennes résulte d’une convergence de vue construite de longue date au sein d’équipes pluridisciplinaires du LTSI, intégrant médecins, chercheurs et ingénieurs, et d’un partenariat solide inscrit dans la durée, avec des industriels leaders dans leur domaine.

 

Aujourd’hui, TherA-Image permet d’explorer de nouvelles approches dans le domaine cardiovasculaire, pour :
• Traiter l’insuffisance cardiaque, notamment dans le cadre de thérapies dites de resynchronisation cardiaque. Il arrive parfois que les patients présentent des défauts de synchronisation des ventricules : les cavités du coeur ne se contractent pas en même temps, le coeur n'est plus assez efficace et le patient ressent un essoufflement au moindre effort. Grâce à la plateforme TherA-Image, médecins et chercheurs pourront optimiser les techniques et les dispositifs implantables de stimulation électrique du coeur.
• Aller éliminer, à l’intérieur du muscle cardiaque, les foyers électriques à l’origine de troubles du rythme. Sont développées dans ce but des techniques et des modèles de navigation intracorporelle, ainsi que des cartes de répartition des courants électriques au sein du muscle cardiaque. L’objectif est d’identifier les foyers de perturbation électrique et de vérifier leur élimination après traitement, par échauffement localisé du tissu.

• Favoriser le développement de techniques de chirurgie moins invasives. Par exemple, le remplacement en percutané (en passant à travers une artère) des valves cardiaques deviendra possible de manière fiable, sans ouverture de la cage thoracique, en s’appuyant sur des algorithmes de localisation et de guidage intracorporel des instruments chirurgicaux.

 

• Traiter des anévrismes (dilatation anormale de la paroi d’un vaisseau) et des sténoses (rétrécissement d’un canal ou d’un vaisseau). Les techniques mini-invasives actuelles sont de plus en plus complexes mais grâce à TherA-Image, le chirurgien pourra guider ses instruments le long des vaisseaux sanguins avec l’aide d’outils de planification de trajets (comme pour le GPS) et de méthodes performantes d’assistance par l’image (réalité augmentée) pour atteindre la lésion et y déposer une prothèse en toute sécurité. Instrument d’une profonde évolution de la recherche médicale et des cultures de métier associées, TherA-Image permet la conception, le déploiement et l’évaluation des procédures interventionnelles de demain, au bénéfice du patient.


La plateforme a été inaugurée le 18 janvier 2013 par André Fritz, directeur général du CHU de Rennes, Thierry Guillaudeux, vice-président de l’université de Rennes 1 représentant le président Guy Cathelineau, Thierry Damerval, directeur général délégué de l’Inserm, Daniel Delaveau, maire de Rennes et président de Rennes Métropole, Jean-Louis Tourenne, président du Conseil général d’Ille-et-Vilaine, Bernard Pouliquen, vice-président du Conseil régional de Bretagne représentant le président Pierrick Massiot et Gérard Maisse, délégué régional à la recherche et à la technologie représentant Michel Cadot, préfet d’Ille-et-Vilaine et de la Région Bretagne. Financée dans le cadre du contrat de projet État-Région 2007-2013 à hauteur de 5,2 m€, TherA-Image a reçu le soutien de l’Union européenne (FEDER : 1,7m€), de l’État (2 m€), de la Région Bretagne (370 k€), du Conseil général d’Ille-et-Vilaine (640 k€) et de Rennes Métropole (526 k€).

 

Information : www.chu-rennes.fr

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 17:48

La sinuplastie par ballonnet se développe à Nantes. C'est un traitement efficace de certaines formes de sinusite chronique, il est peu invasif et permet d'éviter une chirurgie parfois très lourde.

 

Une technique innovante dans l'Ouest 

Le centre hospitalier universitaire de Nantes développe une nouvelle technique de traitement de la sinusite chronique : la sinuplastie par ballonnet. Elle consiste à élargir le canal de drainage des sinus à l'aide d'un cathéter à ballonnet pouvant se gonfler à haute pression, un peu comme dans les artères du cœur pour les déboucher. Cela permet de rétablir le fonctionnement et l'écoulement normal des sinus.

C'est un procédé nouveau en France, peu invasif, et qui ne provoque pas de saignements. L'intervention dure de 20 à 60 minutes et se réalise en une fois sous anesthésie générale ou sédation consciente. Les patients peuvent rentrer chez eux le jour même. Le CHU de Nantes et plus particulièrement le professeur Olivier Malard (ORL) développe cette technique depuis mi-2011. 

 

La sinusite chronique et ses traitements  

Cette maladie désigne une inflammation des muqueuses qui recouvrent l'intérieur des sinus. Il y a deux types de sinusite : aigüe et chronique plus prolongée. Elle peut être due aux allergies. Les personnes souffrant de cette maladie ressentent des douleurs et des sensations de pression ; elle peut occasionner des infections récidivantes. Jusqu'à présent les seuls traitements possibles étaient les médicaments et la chirurgie.

La sinuplastie par ballonnet apparaît alors comme une véritable innovation car elle permet d'éviter une opération chirurgicale, améliore la qualité de vie des patients et réduit les symptômes de la maladie.

 

La sinuplastie par ballonnet en France et à Nantes 

Cette technique qui vient des États-Unis est encore peu développée en France, où à ce jour près de 150 interventions ont été réalisées. Le CHU de Nantes a commencé à utiliser cette technique depuis le printemps 2011 et a soigné 11 patients. Les premiers résultats sont encourageants car il n'y a pas eu de vrai échec et la sinusite chronique est une maladie réputée complexe et difficile à traiter.

 

Pour plus de renseignement suivez le lien www.chu-nantes.fr

 

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 18:58

Les maladies cérébrales affectent près d’un milliard de personnes dans le monde, un chiffre en passe d’augmenter avec le vieillissement de la population. Par exemple, plus de 50 millions de personnes souffrent d’épilepsie dans le monde1 et le nombre d’individus atteints de démence (35,6 millions en 2012) devrait doubler d’ici à 20302.
Dans un tel contexte, le traitement des troubles neurologiques représente un défi majeur de santé publique. Au cours des années à venir, les services de neurochirurgie du monde entier vont faire face à un afflux de patients avec des exigences croissantes en matière de soins. En parallèle, les restrictions budgétaires poussent les établissements médicaux, à rechercher des solutions pour améliorer leur gestion du temps et leur maitrise des coûts.
Les centres médicaux doivent donc répondre à un défi de taille : comment prodiguer des soins de meilleure qualité avec un souci de performance des systèmes de santé ?
Dans cette optique, Medtech a mis au point le robot ROSA™. En seulement trois années d’existence, cet assistant robotisé pour la neurochirurgie a contribué au développement de pratiques chirurgicales plus sûres, plus efficaces et moins invasives, pour le bénéfice d’un demi-millier de patients.

Pour plus de renseignement consultez le site : www.medtechsurgical.com

 

Bibliographie

1. World Health Organization, Epilepsy Management at a Primary Health Level, WHO Library, 2009.
2. World Health Organization, World Health Organization and Alzheimer’s Disease International, WHO Library, 2012.

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 16:51

Le 15 juin 2012 l’équipe de chirurgie digestive du CHU de Grenoble a procédé à la première utilisation européenne du système chirurgical manuel articulé et robotisé appelé KYMERAX faisant ainsi entrer leur discipline dans la nouvelle ère de la chirurgie mini-invasive robotisée et miniaturisée.

Le nom KYMERAX dérive du mot « chimère ». Dans la mythologie grecque, il désignait une créature à tête de lion, corps de chèvre et queue de dragon. Tout comme la chimère, le système KYMERAX a pour objectif de fusionner plusieurs concepts : la chirurgie mini-invasive et les progrès technologiques de la robotique miniaturisée.

Tous les membres de la Clinique de Chirurgie Digestive (Pr LETOUBLON, Pr FAUCHERON, Pr ARVIEUX, Dr RISSE, Dr RECHE, Dr VOIRIN, et leurs Chefs de Clinique, Dr RIBOUD, Dr ABBA et Dr AMARIUTEI) espèrent ainsi débuter au CHU de Grenoble la nouvelle aire de la chirurgie mini-invasive : la chirurgie mini-invasive robotisée et miniaturisée.

 

 

Pour plus d'information consultez le site http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/premiere-europeenne-un-robot-miniaturise-de-derniere-generation-en-chirurgie-digestive/

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 18:29

Blue Belt Technologies, Inc., une société de dispositifs médicaux qui se consacre au développement de la nouvelle génération d'instruments chirurgicaux " intelligents " procurant un contrôle robotisé précis utilisables initialement dans les interventions orthopédiques puis dans le cadre d'autres spécialités chirurgicales dont la neurochirurgie, la moelle épinière et l'oto-rhino-laryngologie, a annoncé aujourd'hui que le système Navio PFS ayant reçu récemment le marquage CE pour les arthroplasties partielles du genou sera présenté à l'occasion de la conférence Computer Assisted Orthopedic Surgery (CAOS) UK qui se tiendra les 19 et 20 avril 2012 au Beardmore Hotel and Conference Center de Glasgow, au Royaume Uni. La société se réjouit de présenter sa nouvelle technologie prometteuse, qui regroupe la précision robotique de nouvelle génération et une puissante suite logicielle peropératoire de planification, de navigation et de visualisation.


De plus amples informations au sujet du système Navio PFS sont disponibles sur le site http://bluebelttech.com.

Blue Belt Technologies, Inc. Blue Belt Technologies, Inc. développe la nouvelle génération d'instruments chirurgicaux intelligents, qui seront utilisés initialement dans les interventions orthopédiques et d'autres sous-spécialités chirurgicales. Son système Navio PFS intègre une technologie brevetée permettant aux chirurgiens un contrôle précis grâce à un outil intelligent, portable et assisté par ordinateur de découpe des os. Le système Navio PFS donne au chirurgien une marge de sécurité supplémentaire et une plus grande précision pendant le remodelage osseux, grâce à des incisions mini-invasives. Pour obtenir des informations supplémentaires, rendez-vous sur le site http://www.bluebelttech.com

Source: Blue Belt Technologies, Inc.

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Capital Publication - dans Chirurgie
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 20:01


Le système EOS® est la première solution d'imagerie capable de réaliser, en une fois, une image 2D et 3D du squelette debout avec une très faible dose de radiation. Réalisé dans la position naturelle, fonctionnelle, du patient, le bilan EOS® 2D/3D permet une plus grande précision du diagnostic, de la planification chirurgicale et du suivi des pathologies ostéo-articulaires.
 
Le Groupe EOS imaging a obtenu les autorisations de mise sur le marché dans 30 pays, dont les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et l'Union Européenne. Fort d'une base installée dans plus de 42 sites et de plus de 150 000 utilisations, EOS® bénéficie d'une reconnaissance auprès de la communauté scientifique et médicale internationale.  La société emploie à ce jour 57 collaborateurs dont une équipe R&D de 21 ingénieurs. Elle est basée en France (avec filiale aux US et bureaux au Canada et Allemagne).
 
Une technologie « Prix Nobel » révolutionnaire dans un marché de plusieurs milliards de dollars
 
« 40% de la population des pays développés sera sujet à une chirurgie du genou, de la hanche ou du dos lors de sa vie » *Evaluation issue des données du PMSI français, 2009
 
- Première solution d'imagerie 2D / 3D intégrée dédiée à l'orthopédie
- Radiographie du corps entier
- Réduction de la dose de rayons X
- Modèle 3D personnalisé du patient en position debout
- Bénéficiant des codes de remboursement existants
 
Pionnier de l'imagerie orthopédique 3D
 
- EOS® une technologie révolutionnaire brevetée
- Agréments CE et FDA
- Modèle de revenu diversifié
- Fort soutien des leaders d'opinion
- Equipe de Direction de premier plan
- Base installée de 42 équipements dans 10 pays
 
Une ambition : devenir la référence dans le domaine de l'imagerie médicale orthopédique
 
- Accélérer la commercialisation à l'international sur les marchés existants et développer de nouvelles zones géographiques
- Enrichir l'offre de services et d'applications innovantes pour répondre aux besoins cliniques spécifiques
- Poursuivre le développement d'innovations technologiques basées sur la plate-forme EOS®

 

Information EOS imaging

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L'équipe de Capital Publication, soucieuse des attentes des lecteurs  
- des magazines Capital Equipement Médical, Capital Equipement Biomédical,

- de la e-newsletter et

- du site www.capitalmedica.fr ont eu à cœur de proposer à leurs lecteurs un outil de discussion et de partage d'informations au sujet des nouvelles technologies utilisées dans l'univers de la santé.

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