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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 18:33

Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse, en partenariat avec la société Le Jardin de Saint Julien, entreprise spécialisée dans l’identification d’objets, travaillent à la conception et à l’amélioration d’un dispositif visant à trier automatiquement les outils chirurgicaux sans risque d’erreur, grâce à l’imagerie caméra et reconnaissance de formes et de codes.
Dans cette optique, le CHU de Toulouse a sollicité le soutien de Toulouse Tech Transfer pour une aide à la maturation de ce projet. Ce programme de maturation de 6 mois va permettre de finaliser et d’optimiser les travaux développés depuis 2 ans par la société Le Jardin de Saint Julien en collaboration avec le CHU.
Ce dispositif de tri et de stérilisation a fait l’objet d’un dépôt de brevet en France et à l’international par le CHU de Toulouse et le Jardin de Saint Julien.

 

Le tri et la stérilisation des instruments chirurgicaux, véritable enjeu pour les centres hospitaliers
La stérilisation et le tri des outils chirurgicaux représentent un enjeu majeur pour tous les centres de santé. Cette activité garantit la sécurité sanitaire en réduisant les risques d’infections et de maladies nosocomiales. Le processus de tri et de stérilisation des outils est aujourd’hui réalisé par les équipes en charge de reconstituer les plateaux chirurgicaux, en amont de la stérilisation. Effectuée manuellement, cette opération peut être source d’erreurs humaines, générant ainsi des retours de la part des équipes médicales et une perte significative d’efficacité.
Le projet va permettre au CHU de Toulouse de se doter d’un outil qui augmentera la qualité de recomposition des plateaux d’instruments chirurgicaux, tout en améliorant significativement sa productivité et son efficacité par un processus rapide et annihilant tout risque d’erreur.
« Aujourd’hui, nous ne sommes pas suffisamment armés face au volume d’outils que nous gérons. L’opération de tri étant effectuée manuellement, on estime à 1% le risque d’erreur humaine. Avec un parc de 750 000 instruments, ce pourcentage, même s’il parait minime de prime abord, induit un taux de retour considérable. Grâce à cet appareil, nous pourrons optimiser le tri des outils en amont de la phase de stérilisation et ainsi gagner en temps et en efficacité. Nos équipes pourront ainsi être focalisées sur des tâches à plus forte valeur ajoutée », explique Marc Drezen, ingénieur responsable de l’unité de stérilisation centrale du CHU de Toulouse.

 

Une licence mise à disposition des centres de soin
Ce projet initié par le CHU de Toulouse et Le Jardin de Saint Julien va pouvoir être développé et affiné grâce au soutien de Toulouse Tech Transfer, dont la mission est précisément de créer de la valeur à partir des travaux issus des laboratoires publics régionaux, en rendant les résultats de recherche plus attractifs pour le monde économique.
Au-delà des moyens financiers et humains mis à la disposition du projet par le CHU de Toulouse et le Jardin de Saint Julien, Toulouse Tech Transfer vient d’apporter également un soutien financier significatif afin que ce produit, encore au stade expérimental, puisse être commercialisable dans un délai de 6 mois.
« Nous avons constaté que les centres de soins n’étaient pas suffisamment équipés pour faire face aux flux importants des outils médicaux. Par exemple, le CHU de Toulouse gère quotidiennement plus de 24m3 d’outils par jour. Or, nous avons estimé que le dispositif que nous développons est rentable pour tout centre gérant plus de 10m3 par an. Le projet que nous avons initié avec le CHU de Toulouse va donc permettre un bond en avant énorme pour tous les centres de soins en France. Seuls, nous n’aurions pas eu les moyens nécessaires à la finalisation de ce projet. Le rôle de Toulouse Tech Transfer est essentiel car il va nous permettre de faire aboutir ce projet, jusqu’à sa phase de commercialisation. De nombreux centres de soins ont par ailleurs déjà présenté un vif intérêt pour le prototype », complète Jean-Albert Després, directeur général du Jardin de Saint Julien.
A propos de Toulouse Tech Transfer
Toulouse Tech Transfer, la société d’accélération du transfert de technologies (SATT) de Midi-Pyrénées, a été créée dans le cadre du programme d’investissement d’avenir (PIA) et s’est vue attribuer en 2011 une enveloppe de 70 millions d’euros sur 10 ans. Les principaux actionnaires de Toulouse Tech Transfer sont le Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) Université de Toulouse, le Centre National de la Recherche (CNRS) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).
Pour en savoir plus : http://www.toulouse-tech-transfer.com/

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La Quotidienne de Capital Equipement Médical - dans Industries de Santé
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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 18:24

 Dans le cadre de ce partenariat portant sur plusieurs années, Curie-Cancer et Vygon développent des cathéters et des chambres implantables plus résistantes aux infections nosocomiales en vue d’une commercialisation à l’international

 

Curie-Cancer, la structure qui conduit les activités de recherche partenariale industrielle de l’Institut Curie, et Vygon, entreprise familiale française qui développe, produit et commercialise des dispositifs médicaux dont notamment des cathéters et des chambres implantables pour l’administration de chimiothérapies, annoncent aujourd’hui la mise en place d’un partenariat pour le développement d’une nouvelle génération de dispositifs médicaux innovants, utilisés principalement en chimiothérapie, en vue d’une mise sur le marché en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.
 
Les chimiothérapies anticancer sont le plus souvent administrées par voie intraveineuse, en utilisant des chambres implantables (petits réservoirs placés chirurgicalement sous la peau). Ces chambres permettent le passage de liquide en injection ou perfusion via un cathéter relié d’un côté à la chambre et dont l’autre extrémité est placée dans une grosse veine thoracique à proximité du cœur. Ces réservoirs comportent une épaisse membrane en silicone que l’on ponctionne lors de l’administration de chaque cure de chimiothérapie. Ils peuvent être laissés en place pendant plusieurs mois si la durée du traitement le nécessite. Malheureusement, comme tout dispositif médical implanté auquel on accède régulièrement, ces chambres implantables présentent un risque d’infection, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques chez des patients dont les défenses immunitaires ont été amoindries par la chimiothérapie.

Même si ce type d’infection ne se produit pas fréquemment, les médecins de l’Institut Curie souhaitent pouvoir disposer de chambres implantables moins susceptibles de pouvoir s’infecter. De son côté, Vygon, un des leaders mondiaux de ce domaine, souhaite pouvoir proposer à ses clients une gamme de produits améliorés sur ce point par rapport à ceux qui existent aujourd’hui sur ce marché.  

Curie-Cancer et Vygon se sont alors rapprochés pour concevoir ensemble des chambres implantables répondant à ces besoins, en utilisant une technologie développée à l’Institut Curie. C’est ainsi qu’un premier accord de collaboration a été conclu en 2010, chacune des deux entités apportant ses savoir-faire ainsi qu’une partie des ressources nécessaires.    

« Grâce à une méthode de travail collaborative, les membres de mon équipe ont régulièrement interagi avec Vincent Semetey, Physico-chimiste à l’Institut Curie, et avec Marc Estève, Directeur du Département d’Anesthésiologie de l’Institut Curie et spécialiste des chambres implantables, pour le développement de ces chambres implantables plus résistantes, qui répond à une véritable demande des soignants », indique Jean-Luc Carrez, Directeur R&D de Vygon.

Après 3 ans, le bilan de cette première collaboration est très positif, et les deux partenaires viennent de s’engager pour une prolongation destinée à accompagner les dernières étapes des travaux devant permettre de conduire à la mise sur le marché de cette nouvelle gamme de produits, non seulement en France mais également à l’étranger compte tenu de l’implantation de Vygon à l’international.

« En tant qu’entreprise de taille moyenne, accéder à l’innovation académique n’est pas toujours une tâche aisée. C’est pourtant une nécessité pour nous permettre de rester compétitifs face à la concurrence internationale », explique Stéphane Regnault, Président du Directoire de Vygon. « Nous avons trouvé auprès de Curie-Cancer un partenaire de confiance qui, dès le départ, a partagé nos objectifs. C’est sans doute une des raisons majeures pour lesquelles les relations entre nos deux structures sont aussi chaleureuses et productives, et pour lesquelles nous sommes ravis de poursuivre cette collaboration. »

Une collaboration qui ne se limite pas à ce premier projet

Ce partenariat aurait pu se limiter au développement de cette nouvelle gamme de produits qui utilisent un premier type de technologie, et prendre fin dans les mois suivant leur mise sur le marché. Or, les deux partenaires ont au contraire décidé d’aller plus loin au travers d’un nouveau contrat de collaboration, portant sur un autre type de technologie. Ils vont ainsi explorer ensemble des approches totalement inédites, et donc partager les risques inhérents à ce type d’exploration qui s’apparente beaucoup plus à de la recherche fondamentale qu’à de la recherche appliquée.

 

Pour en savoir plus : http://www.curie.fr
http://www.vygon.com

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 09:47

Le système VereFluTM est basé sur la plate-forme industrielle éprouvée Lab-On-Chip de STMicroelectronics

Singapour, le 10 avril 2013 - Les laboratoires Veredus ont annoncé ce jour que la présente version de VereFluTM permet de détecter le sous-type de grippe aviaire H7N9, actuellement responsable de l'épidémie de grippe qui touche la Chine. Dernière mutation en date de ce virus, le sous-type H7N9 soulève de nombreuses inquiétudes et est à l'origine d'une surveillance accrue dans la région. Lancé en 2008 et base sur le laboratoire sur puce de STMicroelectronics, VereFlu fonctionne avec le biosystème VerePLEXTM de Veredus et constitue le premier test du marché à intégrer deux puissantes applications de biologie moléculaire sur un laboratoire électronique : le dispositif de réaction PCR (réaction en chaîne de la polymérase) et un micro-réseau.

VereFlu est un laboratoire sur puce portable qui permet de détecter rapidement les différents types de grippes (virus influenza) sur les lieux de traitement. Contrairement aux méthodes de diagnostic existantes, VereFlu est un test de diagnostic moléculaire révolutionnaire capable de détecter des infections avec une précision et une sensibilité élevées, ainsi que de fournir des informations génétiques de l'infection en deux heures au lieu des jours, voire des semaines, jusqu'alors nécessaires. Grâce à son niveau d'automatisation élevé, les utilisateurs se trouvant à l'extérieur des environnements de laboratoires traditionnels pourront facilement procéder à des tests sur les lieux de traitement. Outre l'actuel sous-type de grippe aviaire H7N9, VereFlu est capable d'identifier et de différencier les sous-types humains des virus A (H1, H3, H5, H7, H9) et B, et notamment le sous-type de grippe aviaire H5N1 ou la grippe pandémique H1N1/2009 de 2009, le tout au moyen d'un unique test.
Pour tout complément d'information : www.vereduslabs.com.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 15:27

La division Clinical Diagnostic de Thermo Fisher Scientific propose son nouveau réactif B·R·A·H·M·S hTg sensitive KRYPTORTM pour le suivi des patients traités pour cancer différentié de la thyroïde.
Les enjeux de la prise en charge des patients à faible risque de récidive de cancer thyroïdien différentié sont de prévenir et de dépister les rechutes tout en évitant un suivi trop agressif pour le patient et souvent coûteux pour l’établissement.
L’utilisation d’un dosage sensible de la thyroglobuline dans le suivi du patient permettrait de limiter la réalisation du test de stimulation (rh-TSH) et contribuerait à une meilleure qualité de vie du patient.


Avec un seuil de détection à 0.09 ng/mL, une sensibilité fonctionnelle à 0.15 ng/mL et la standardisation sur le CRM 457, la nouvelle trousse B·R·A·H·M·S hTg sensitive KRYPTORTM répond à ce nouveau défi d’une amélioration de la prise en charge des patients.

 

Thyroid_key_visual.jpg


Le réactif B·R·A·H·M·S hTg sensitive KRYPTORTM consolide la gamme thyroïde spécialisée déjà disponible sur l’automate KRYPTORTM compact Plus : TRAK humain, anti-Tgn et anti-TPOn.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d'information http://www.thermo.com/com/cda/home/

http://www.thermoscientific.com/ecomm/servlet/productscatalog?categoryId=82230&storeId=11152&ca=brahms

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 17:47

Armand Trousseau, l'hôpital pédiatrique et périnatal de référence de l'Est parisien propose une prise en charge des premiers jours de la vie à l'âge adulte. Face à une croissance des incivilités des patients et des visiteurs causées entre autres par le stress, l’établissement a investi dans un système de vidéosurveillance et de caméras Axis Communications.

 

Depuis janvier 2012 des caméras Axis Communications ont été installées pour surveiller tous les points d’accès à l’hôpital afin de faire face aux vols et aux agressions de plus en plus nombreux.
« La problématique majeure pour nous était de faire accepter en amont du projet les procédures de sécurité au personnel hospitalier peu favorable à ce type d’équipement. Notre principale contrainte lors de l’installation du système de vidéosurveillance était de respecter des consignes de sécurité et l’hygiène primordiale dans le milieu hospitalier et d’autant plus importante en pédiatrie», explique Emmanuel Rodrigues, chargé de la sécurité à l’hôpital Trousseau.

 

Un système en adéquation avec les besoins de l’Hôpital Armand Trousseau
Auparavant, l’hôpital disposait de 8 caméras analogiques sur les sorties mais ce système s’est révélé insuffisant.
L’Hôpital Armand Trousseau a donc choisi un système permettant d’enregistrer et d’exporter les données. 49 caméras Axis ont été installées pour répondre à ses quatre besoins spécifiques :
- Identification de personnes et d’immatriculation de véhicules aux accès extérieurs : 10 caméras
- Identification de personnes zones de circulation internes de l’établissement :
- 22 caméras
- Identification de personnes zones des parkings : 8 caméras
- Vue générale des axes extérieurs de circulation : 9 caméras
Afin d’assurer une sécurité optimale, tous les points d’accès extérieurs (entrée/bâtiment, entrée/parking) ont été équipés de caméras HD (vidéos sur IP) pour répondre ainsi au besoin constant de reconnaissance de
plaques numérologiques. A l’intérieur de l’établissement (couloirs, salles d’attentes…) des caméras analogiques ont été installées pour pouvoir gagner en bande passante et s’adapter à la structure informatique.
Tous les modèles choisis (P1346, P3343-V et P3343-VE) sont des caméras fixes panoramiques qui ne laissent passer aucun angle mort et ne nécessitent aucun agent de surveillance.

 

Pour plus d'information rendez-vous sur le site www.axis.com

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 12:25

Alcimed, société de conseil et d’aide à la décision, revient sur les enjeux de la biologie synthétique, technologie de pointe à vocation multisectorielle, en France et dans le monde.
 
« I think the biggest innovations of the twenty-first century will be the intersection of biology and technology. A new era is beginning »[1]. C'est ainsi que Steve Jobs envisageait le futur de l'innovation. L’un des sujets clés de ce champ d’étude est la biologie synthétique. Il s’agit d’un domaine d’activités et de recherche à haut potentiel, qui s’inscrit au croisement de plusieurs disciplines :
- La biologie (génomique, génie génétique, biologie moléculaire...),
- Les nanosciences (nano-biomatériaux, moteurs moléculaires…)
- Les TIC (bases de données, langage informatique, logiciels de design et modélisation…)
 
La biologie synthétique peut être définie comme « l’ingénierie de composants et systèmes biologiques qui n’existent pas dans la nature et la réingénierie d’éléments existants ; elle porte sur le design intentionnel de systèmes biologiques artificiels, plutôt que sur la compréhension de la biologie naturelle » [2]. A ce titre, elle fait l’objet d’importants débats sur le plan éthique et réglementaire dans plusieurs Etats membres de l’Union européenne, à l’image du Royaume-Uni.
 
Au-delà de la question centrale de l’acceptabilité sociale, la biologie synthétique porte d’importants enjeux économiques et industriels. Elle trouve ses débouchés dans des secteurs en croissance, fortement exportateurs, tels que :
- La santé, avec la fabrication de nouveaux vaccins, médicaments et molécules pour le diagnostic ;
- L’énergie, pour la production de biocarburants à partir de fibres de cellulose, d’algues, etc. ;
- La chimie-matériaux, à travers le développement de produits chimiques (commodités, solvants…)  ou de matériaux biosourcés ;
- L’environnement et l’agriculture, avec de nouveaux procédés de bio-remédiation, le développement de nouvelles cultures, etc.
 
La biologie synthétique concerne la plupart des enjeux auxquels notre planète et ses habitants sont aujourd’hui confrontés : de nouvelles thérapies, plus ciblées, plus efficaces, la lutte contre les pandémies, le développement de technologies utiles à la dépollution, la chimie verte, le défi énergétique et alimentaire, ainsi que la recherche fondamentale sur les mécanismes du vivant.

Un marché au potentiel significatif largement dominé par les Etats-Unis

Le marché mondial de la biologie synthétique est encore naissant et en cours de structuration. Il a atteint 1,2 milliards d’Euros en 2011 et pourrait atteindre 8,4 milliards d’Euros en 2016, soit un taux de croissance annuel de 45,8% [3]. Les perspectives à moyen et long termes sont tout aussi optimistes, compte tenu du caractère générique de la biologie synthétique, c’est à dire sa capacité à servir une diversité de marchés d’applications. Il faut nuancer cela en rappelant que plusieurs incertitudes pèsent encore sur ce champ d’activités : pertinence des modèles économiques, évolution du cadre réglementaire, gestion des risques, débat autour des règles de propriété intellectuelle…
 
Les segments de marché les plus dynamiques sont principalement la chimie, l’énergie et la santé. Cela se traduit par un engagement significatif de grands groupes, notamment chimiques ou pétroliers (BP et DuPont), à la fois sous forme de financement et en capacités de recherche, aux cotés d’acteurs pionniers de la biologie synthétique. A titre d’exemple, ExxonMobil a choisi d’investir 478 M€ sur 10 ans avec Synthetic Genomics et autant avec le Venter Institute, notamment sur la problématique des micro-algues.
 
Depuis sa naissance, le marché de la biologie synthétique est largement dominé par les Etats-Unis. Cette prédominance se traduit de différentes manières :
 
- 13 des 20 principaux acteurs de la biologie synthétique sont basés aux Etats-Unis (le reste étant situé en Europe) [4].
- Sur un marché encore très amont et tiré par la recherche, 85% du financement public de la R&D en biologie synthétique proviennent des Etats-Unis [5].
- Peu de brevets ont été déposés en biologie synthétique et 62% d’entre eux proviennent des Etats-Unis [6].
- Par ailleurs, près de la moitié (46%) des publications scientifiques sur le sujet ont été rédigées par des chercheurs américains, et 8 des 10 principaux organismes publicateurs sont situés aux Etats-Unis (notamment le MIT, Berkeley et Harvard) [7].
 
Face à une telle concurrence, la question se pose de l’accessibilité au marché pour les acteurs français et européens qui ne sont pas démunis d’atouts et de savoir-faire dans ce domaine.

Un enjeu économique et industriel majeur pour l’Union européenne et la France
 
En Europe, les principaux pays engagés dans la biologie synthétique sont la Suisse, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, ainsi que l’Espagne dans une moindre mesure.
Quelques signaux indiquent que la biologie synthétique constitue une opportunité économique crédible et accessible pour les acteurs européens :

- L’ensemble des pays de l’UE pèse près de 38% des publications scientifiques, soit une part significative à l’échelle mondiale.
- L’ETH Zurich et l’INSERM figurent dans le top 10 des organismes publicateurs à l’échelle mondiale et des acteurs académiques de renom cherchent à affirmer leur positionnement sur cette thématique, à l’image de l’Imperial College de Londres ou l’Université de Cambridge.
- Un tissu industriel commence à émerger autour des applications les plus rentables, à l’image de la société française Metabolic Explorer fondée en 1999.
 
Néanmoins, le secteur reste fragmenté et fragile à l’échelle du continent et seuls une quinzaine d’acteurs significatifs portent la recherche en Biologie synthétique en Europe. Le programme cadre Horizon 2020 constitue ainsi une opportunité de financement cruciale pour la biologie synthétique, que les acteurs européens vont devoir saisir pour accroître leur compétitivité.
 
La France a plusieurs atouts à valoriser, à la fois structurels et conjoncturels :
- Elle se situe au 4ème rang mondial en termes de publications scientifiques (derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne)[8]
- Elle est le 2ème pays dépositaire de brevets en biologie synthétique[9]
- Les domaines d’applications les plus dynamiques (Santé et Chimie-Matériaux) sont des secteurs industriels forts pour la France.
- Jamais les représentants politiques français n’ont été aussi sensibilisés à ce sujet, Mme Fioraso, actuelle Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, ayant porté le rapport de l’OPECST[10] sur « Les enjeux de la biologie de synthèse »[11].
 
Plusieurs pôles de compétences émergent en France, notamment en région parisienne (Genopole d’Evry, UniverSud Paris, Université d'Évry Val-d’Essonne), mais aussi en Rhône-Alpes (CEA, UJF, INRIA, INSA, IGFL…), à Toulouse (Toulouse White Biotechnology avec l’INRA, l’INSA et le CNRS) ou encore Strasbourg (Ecole Supérieure de Biotechnologie Strasbourg). Il s’agit désormais de définir sous quelle forme les acteurs publics (Etats et collectivités), les pôles de compétitivité et la communauté d’acteurs de la biologique synthétique (scientifiques, académiques, industriels) vont pouvoir se coordonner pour accélérer l’émergence d’une filière d’avenir, à haute valeur ajoutée et génératrice d’emplois qualifiés  sur le territoire français.
 
Pour plus de renseignement au sujet d'ALCIMED consultez le site : : www.alcimed.com
 

[1] Walter Isaacson, Steve Jobs, 2011
[2] Synbiology, “An Analysis of Synthetic Biology Research in Europe and North America”, 2006
[3] BCC Research, “Synthetic Biology: Emerging Global Markets”, November 2011
[4] Etude ALCIMED, 2012
[5] Synbiology, “An Analysis of Synthetic Biology Research in Europe and North America”, 2006
[6] USPTO (US patents and trademarks office) ; Espacenet, 2012
[7] Scopus, 2012
[8] Scopus, 2012
[9] USPTO (US patents and trademarks office) ; Espacenet, 2012
[10] L'Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques
[11] Geneviève Fioraso, « Les enjeux de la biologie de synthèse » (OPECST, 2012)

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 14:04

La huitième édition de BIOVISION, Forum Mondial des Sciences de la Vie, s’est clôturée le 26 mars avec la cérémonie de remise du Prix « BIOVISION Next Gem Award ». Ce prix d’excellence de l’innovation a été remis à deux entreprises très prometteuses, l’une pour les biotechnologies et l’autre pour les medtechs :
 
-        DNA THERAPEUTICS a été sélectionnée dans la catégorie « Biotech »
-        XELTIS a été sélectionnée dans la catégorie « Medtech »
 
Récompensées selon des critères de jeunesse, de technologie de rupture, d’ambition et d’attrait pour la société civile, ces deux entreprises illustrent le dynamisme du secteur des Sciences de la Vie en Europe.
 
« La BIOVISION Investor Conference a pour objectif de soutenir la croissance des start up en Europe » souligne Didier Hoch, Président Exécutif de BIOVISION. Nous avons été très impressionnés par la qualité des sociétés sélectionnées qui sont venues présenter à BIOVISION face à un public d’investisseurs privés et publics. »
 
Pour rappel, BIOVISION INVESTOR CONFERENCE a sélectionné 37 sur 150 entreprises qui recherchent au total 330 M€.
 
BIOVISION Investor Conference est co-organisée avec Lyonbiopôle et France Biotech, en partenariat avec EuropaBio et coordonné par HumanEye.
 
A propos de BIOVISION
BIOVISION, le Forum Mondial des Sciences de la Vie, est organisé depuis 1999 à Lyon par la Fondation pour l’Université de Lyon, fondation reconnue d’utilité publique. BIOVISION réunit les plus importants décideurs issus du secteur académique, privé, politique et de la société civile afin de transformer des idées novatrices en solutions concrètes au bénéfice des citoyens. La prochaine édition de BIOVISION, le Forum Mondial des Sciences de la Vie, se déroule du 24 au 26 mars 2013 à Lyon, France, et devrait rassembler plus de 3 000 participants originaires de 60 pays différents, ainsi que 100 journalistes. BIOVISION est l’endroit où les experts et les décideurs peuvent débattre des impacts sociétaux des dernières avancées scientifiques et partager une vision prospective sur la façon de répondre aux problématiques de santé, d’environnement et de nutrition.
Plus d’information sur BIOVISION, le Forum Mondial des Sciences de la Vie, sur www.BIOVISION.org.
Plus d’information sur la Fondation pour l’Université de Lyon sur www.fondation-pour-universite-lyon.org

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 15:44

Du 18 au 24 mars 2013, les sites industriels B. Braun en France participent à la 3ème édition de la Semaine de l'Industrie à travers différentes opérations de portes ouvertes.  Emploi, compétitivité, responsabilité et innovation sont au cœur des thématiques abordées, avec l'objectif principal de faire découvrir et valoriser les métiers d'une entreprise industrielle au service de la santé.
 
Changer de regard sur l'industrie
 
Pendant toute la semaine du 18 au 24 mars, plusieurs sites du Groupe B. Braun organiseront des visites et participeront à diverses manifestations, en particulier avec les établissements scolaires de leur région, afin de faire découvrir les différents métiers de l'industrie, et les spécificités du domaine de la santé.
 
« Cette 3ème édition de la Semaine de l'Industrie est pour nous l'occasion de montrer un autre visage de l'activité industrielle en France, souvent synonyme actuellement de pertes d'emplois ou de fermetures d'usines » explique Christian Fabre, Président de B. Braun Medical.
 
En effet, présent dans 55 pays, B. Braun dispose d'une forte implantation en France, avec 2 000 collaborateurs, 8 sites dont 3 centres d'excellence mondiaux, qui assurent, pour l'ensemble du Groupe dans le monde, la Recherche & Développement, la production et les affaires règlementaires pour des gammes de produits données.
 
B. Braun regroupe ainsi près de 300 métiers différents en France, dans les domaines de la R&D, la production, la gestion et la logistique, la vente, et les fonctions administratives.
 
 
 
Une politique industrielle et durable
 
Preuve de son engagement à long terme sur le territoire français, le Groupe B. Braun poursuivra ses efforts d'investissements à hauteur de 20 millions d'euros en 2013, concentrés sur la R&D et les outils industriels.
 
Cette politique menée depuis plusieurs années a permis aux usines d'augmenter la part d'automatisation de leur production, afin de répondre aux besoins croissants des marchés internationaux, sans toutefois réduire l'effectif qui reste stable. L'entreprise a fait le choix de la culture du changement. Avec 3,9 % de la masse salariale dédiée à la formation en 2012, B. Braun investit dans la compétence de ses collaborateurs, alliant challenges d'entreprise et parcours professionnels individuels.

Pour plus d'information suivez le lien http://www.bbraun.fr/

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 17:53

Le groupe Guerbet, spécialiste des produits de contraste pour l’imagerie médicale, va investir 20 millions d’euros, en 2013, sur ses trois sites de production français :
8,55 millions d’euros à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis ; 8,33 millions d’euros à Lanester dans le Morbihan et 3,28 millions d’euros à Marans en Charente Maritime.
Dans ces sites, Guerbet fabrique des produits de contraste, molécules indispensables en radiologie diagnostique et interventionnelle, pour améliorer le pronostic et la qualité de vie des patients atteints de maladies cardiovasculaires, cancéreuses ou neurologiques.
A Aulnay-sous-Bois (220 salariés), site majeur de production pharmaceutique du groupe, le programme d’investissement sera majoritairement consacré à la finalisation de la nouvelle unité de remplissage stérile avec deux lignes de fabrication (une ligne dédiée aux flacons et une ligne dédiée aux poches). Les premières productions commerciales de la ligne flacons démarreront en fin d’année 2013. Ainsi les capacités de production seront doublées (20 millions de flacons par an) et le site pourra répondre aux standards internationaux de qualité les plus exigeants. La ligne poches suivra début 2014.
A Marans (100 salariés), site de chimie fine, les travaux porteront sur l’amélioration de la sécurité, de la qualité, de la productivité et le respect de l’environnement. La nouvelle station d’épuration plus performante est en cours de mise en service pour améliorer la qualité des effluents traités. L'installation de nouveaux moyens de protection contre l'incendie est en cours de finalisation pour renforcer la sécurité sur le site. L'investissement dans de nouveaux équipements de production du Dota permettra de répondre à la fois en terme de capacité et de qualité au développement des ventes de Dotarem® (produit utilisé dans le cadre d’examens d’IRM) sur le marché mondial.
A Lanester (220 salariés), site de production chimique pour la gamme de produits Rayons X, les investissements viseront essentiellement à mettre en place des solutions innovantes et
plus écologiques (procédés moins consommateurs de matières, nouvelles installations pour améliorer la qualité des effluents traités).
Ils porteront aussi sur des équipements visant à renforcer la sécurité des process de fabrication et améliorer la compétitivité de la fabrication du principe actif du Xenetix® (produit utilisé pour l’imagerie scanner aux rayons X).
Commentant ces investissements, Yves L’Epine, directeur général du groupe Guerbet a déclaré : « 70% de la production pharmaceutique et 100% de la production chimique de Guerbet sont réalisées en France où nous disposons d’un ancrage fort en termes d’emplois et d’investissements. En contraste avec la désindustrialisation rampante observée en France ces dernières années, Guerbet aura investi 206 millions d’euros dans ses sites industriels en France entre 2005 et 2013, pour soutenir sa stratégie de croissance mondiale (70% de la production est exportée dans le monde entier) et renforcer la compétitivité de ses sites de production. Guerbet réaffirme ainsi son engagement au service des patients et des radiologues ainsi que son ambition de renforcer la place de la France comme centre d'excellence mondiale pour l’imagerie médicale. »

 

Pour plus d'informations sur Guerbet, merci de consulter www.guerbet.com

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 17:43

A l’occasion de l’European Congress of Radiology (ECR) 2013 de Vienne (Autriche), Diagnostic Medical Systems (DMS) annonce la présentation, en première mondiale, de la 1ère solution de reconstruction 3D à partir d’images réalisées par un ostéodensitomètre DXA(1). Cette innovation technologique vise à améliorer le diagnostic de l’ostéoporose, et plus largement de l’ensemble des pathologies osseuses.


Une fracture ostéoporotique toutes les 3 secondes à travers le monde
Maladie caractérisée par une diminution de la densité des os du squelette, l’ostéoporose cause plus de 8,9 millions de fractures par an à travers le monde. 1 femme sur 3 de plus de 50 ans et 1 homme sur 5 expérimenteront au cours de leur vie une fracture ostéoporotique.
L’ostéoporose crée des dégâts personnels et économiques considérables : les handicaps causés sont plus importants que ceux provoqués à la suite d’un cancer. Dans une population mondiale vieillissante, la réduction de l’autonomie qui suit une fracture entraine une augmentation du taux de mortalité.
Le risque de fracture ostéoporotique est par conséquent un véritable problème de santé public qui s’accentue avec l’augmentation de la durée de vie.
La plupart des individus à haut risque, qui ont déjà eu au moins une fracture ostéoporotique, ne sont ni identifiés ni traités. Il a été démontré qu’une fracture ostéoporotique augmente le risque d’une nouvelle fracture de plus de 86%.
La véritable solution réside dans la prévention mais surtout dans un diagnostic précis et précoce.
Source: International Osteoporosis Foundation

 

La 3D DXA, une avancée technologique majeure en ostéodensitométrie
La technologie 3D DXA est le résultat d’une collaboration internationale entre le groupe DMS et plusieurs laboratoires européens, avec le soutien de la région Languedoc-Roussillon et d’OSEO. Basée sur les travaux de recherche menés dans le diagnostic de l’ostéoporose par rayons X par le groupe DMS depuis près de vingt ans, la 3D DXA constitue l’une des plus grandes avancées technologiques de la décennie dans ce domaine.
Cette technologie, qui est aujourd’hui en cours d’expérimentation dans le cadre d’une étude clinique menée sur plus de 120 patients pour l’examen du fémur, permet de réaliser, grâce à un examen simple et peu irradiant réalisé à l’aide d’un ostéodensitomètre, une reconstruction tridimensionnelle de l’os à partir d’une simple vue sagittale.
Cette modélisation 3D donnera au praticien l’accès à des coupes volumiques pour visualiser et mesurer la structure trabéculaire et corticale de l’os. Elle permettra ainsi d’accéder très rapidement aux mesures de BMD volumique (Bone Mineral Density ou densité minérale osseuse), aujourd’hui uniquement accessibles via des techniques plus irradiantes (examen par un scanner qui consiste à mesurer l'absorption des rayons X par les tissus osseux), déterminant les zones de fragilités osseuses et ouvrant la route au traitement anticipé du risque de fracture ostéoporotique par voie médicamenteuse ou microchirurgie.
Dans le cadre de cette étude clinique, la qualité et les valeurs de BMD volumique calculées en 3D DXA, à partir d’un ostéodensitomètre, sont comparées à un examen réalisé sur un scanner.
A l’occasion de cette avancée technologique majeure, présentée en première mondiale à l’ECR 2013, Jean-Paul ANSEL, Président de DMS déclare : « Les travaux menés ouvrent la porte à une nouvelle ère, non seulement dans le diagnostic de l’ostéoporose mais plus généralement dans l’approche diagnostique des pathologies osseuses. DMS envisage, à plus long terme, d’étendre ces études à d’autres sites anatomiques du squelette avec des perspectives particulièrement intéressantes dans l’anticipation du risque mais aussi dans l’évaluation et l’aide au traitement de ces pathologies. Cette technologie permettra ainsi de réaliser des examens osseux avec des coûts plus faibles et à partir d’une technique moins irradiante pour le patient que les solutions actuelles. Plus largement, nous avons décidé d’orienter les développements R&D de DMS, aussi bien en radiologie qu’en ostéodensitométrie, vers les outils de reconstruction 3D, apportant ainsi de nouveaux outils diagnostiques de pointe aux praticiens.»

 

Une illustration de la performance de la recherche & développement de DMS
Le groupe DMS est une entreprise innovante du Languedoc-Roussillon. Avec plus de 80 personnes et fort d’une réelle expertise dans le domaine des hautes technologies au service du diagnostic médical, DMS est aujourd’hui le seul acteur européen significatif dans la conception et la fabrication d'équipements d'ostéodensitométrie pour le corps entier. Labélisé entreprise innovante par OSEO innovation, DMS s’appuie sur un département recherche & développement composé de 15 collaborateurs, ainsi que sur de nombreux partenariats avec les principaux laboratoires français et européens de recherche.
Après une importante phase de restructuration initiée depuis fin 2009, qui à conduit à une refonte complète de sa gamme de produits et une réorganisation profonde de son process industriel, le groupe est aujourd’hui en phase de reconquête et compte pour cela s’appuyer sur son important réseau de distribution (présence dans plus de 100 pays à travers le monde) et la mise sur le marché de solutions innovantes au sein de ses deux divisions : Ostéodensitométrie et Radiologie.

Pour plus de renseignement connectez vous sur le site http://www.dms.com/

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