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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:55

Après avoir envisagé de changer de mode de financement pour les systèmes de télésurveillance des défibrillateurs cardiaques implantables (DCI), le conseil de l’hospitalisation a décidé de conserver pour une année encore leur prise en charge via la liste en sus de la T2A. Le SNITEM, Syndicat national de l’industrie des technologies médicales, qui s’était inquiété d’une radiation de la liste en sus pour une intégration dans les GHS (groupes homogènes de séjour), à l’instar notamment du CNPC, le Conseil national professionnel de cardiologie, est rassuré. Il se félicite plus généralement du soutien réaffirmé par Mme la Ministre Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, à la télémédecine lors de la journée Télésanté 2013 du CATEL au cours de laquelle elle a présenté sa stratégie pour l’e-santé.
Alors que toutes les parties prenantes conviennent qu’une intégration des systèmes de télésurveillance dans les GHS n’était pas adaptée, cette année de « sursis » doit être mise à profit pour réfléchir avec l’ensemble des acteurs à un mode de financement pérenne des systèmes de télésurveillance des DCI. Pour ce faire, le SNITEM propose la création d’un groupe de travail associant tous les acteurs, permettant de trouver une solution dans le cours de l’année 2013.
 
La DGOS a indiqué il y a quelques semaines que le Conseil de l’hospitalisation avait décidé de maintenir pendant une année de plus, le système de financement spécifique de transmission des données pour le suivi à distance des patients implantés d’un défibrillateur cardiaque. Le SNITEM, rasséréné, souhaite cependant que soient définies d’ici à mars 2014 les modalités de financement pérennes les plus adéquates pour cette activité de télémédecine.
Il rappelle que :

- deux études médico-économiques ont été réalisées (ECOST et EVATEL),
- la création d’un acte médical de télécardiologie est en cours de négociation à la CNAM,
- les industriels ont déposé en 2012 une demande d’inscription de la prestation technique de télésurveillance au titre I de la LPPR (à distinguer du titre III de la LPPR qui ne devrait concerner que les dispositifs implantables). Le dossier est en cours d’évaluation à la HAS.
 
Les conclusions des études et avis en cours seront autant d’éléments permettant de prendre la bonne décision.
Le SNITEM propose qu’un groupe de travail associant tous les acteurs soit rapidement créé pour définir un programme de travail en vue de trouver une solution de financement pérenne au cours de l’année 2013.
 
Pour plus d'information, connectez vous au site www.snitem.fr

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La Quotidienne de Capital Equipement Médical - dans Politique de santé - Economie de Santé
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 17:11

En milieu hospitalier, le risque iatrogène lié aux Dispositifs Médicaux (DM) au cours

du cycle de vie du produit est de deux ordres (intrinsèque et extrinsèque). La gestion du risque iatrogène lié aux DMS en établissement de santé repose notamment sur une amélioration des organisations en prenant en compte la globalité du circuit des dispositifs médicaux et la transversalité du processus de la prise en charge du patient. La maîtrise des risques liés aux produits de santé constitue un des critères de performance pour le système de soins.

 

La maîtrise des risques liés au circuit des dispositifs médicaux stériles dans les établissements de santé passe notamment par une gestion des risques a priori en agissant sur les facteurs latents qui pourraient être à l’origine d’événements indésirables évitables. Ces facteurs peuvent être de différentes natures notamment, l’organisation du processus, la communication entre les acteurs impliqués dans la prise en charge du patient, l’information et la formation du personnel, l’environnement des soins….

 

 

Fort de l’expérience acquise dans le domaine de la prise en charge médicamenteuse avec l’outil Diagnostic Prise en charge médicamenteuse en établissement de santé (Inter Diag Médicaments), l’ANAP s’est intéressée à la sécurisation du processus organisationnel des dispositifs médicaux stériles.

Pour ce faire, l’ANAP a développé l’outil Diagnostic Dispositifs Médicaux Stériles. Cet outil permet de réaliser l’auto-évaluation du circuit des DMS aussi bien au niveau de la PUI que de l’unité de soins. Il s’agit d’une approche ascendante permettant d’impliquer tous les acteurs concernés dans la sécurisation du circuit des DMS (CME–COMEDIMS ou instance équivalente, CLIN, PUI, unités de soins).

 

Cet outil permet de disposer d’une cartographie des risques relatifs au circuit des DMS, d’identifier les points forts et les points critiques du processus.

La démarche d’auto-évaluation du circuit des Dispositifs Médicaux stériles vise à :

- Objectiver le niveau de sécurisation du processus

- Susciter le dialogue entre les différents professionnels concernés dans une démarche pluridisciplinaire

- Promouvoir une culture de sécurité partagée

- Engager les acteurs dans des plans d’action concrets

- Etablir des priorités dans les actions d’amélioration à mettre en place

Cette démarche ascendante est complémentaire à une approche émanant des instances professionnelles responsables de la politique de la qualité et de la sécurité des soins de l’établissement (CME, COMEDIMS ou instance équivalente, CLIN, EOHH, commissions techniques thématiques, gestionnaire des risques, direction qualité,….).

 

 

Objectifs :

L’outil Diagnostic DMS permet de réaliser une auto-évaluation de la sécurisation du circuit des dispositifs médicaux stériles dans un établissement de santé à trois échelons complémentaires :

- Etablissement : instances impliquées dans la politique des DMS (COMEDIMS ou instance équivalente, CLIN, EOHH,…)

- Pharmacie à Usage Intérieur

- Unités de soins

L’utilisation de l’outil Diagnostic DMS s’inscrit dans la politique de la qualité et de la sécurité des soins de l’établissement. Il participe également à la gestion a priori des risques liés aux DMS.

 

Périmètre :

L’outil Diagnostic DMS couvre toutes les étapes du circuit des dispositifs médicaux stériles avec pour objectif essentiel de susciter le dialogue pluridisciplinaire sur la sécurisation de ce processus au sein de l'établissement aussi bien au niveau de la PUI que dans chaque unité de soins.

L’outil Diagnostic DMS traite principalement le champ des dispositifs médicaux stériles.

Sont exclus du périmètre de l’outil :

- Les DM re-stérilisables, la stérilisation des DM étant un processus encadré par un référentiel bien défini.

- Les équipements biomédicaux, DM relevant de la responsabilité du service biomédical de l’établissement

.

Public visé :

Cet outil s’adresse à tous les professionnels de santé impliqués dans le circuit des DMS qu’ils soient directement ou indirectement en contact du patient. La prévention de l’iatrogénie évitable liée à l’utilisation des DMS étant l’affaire de tous, chaque acteur intervenant dans la prise en charge du patient est concerné par cette démarche : médecin, chirurgien, pharmacien, cadre de santé, IBODE, IDE, préparateur, agent logistique, aide-soignant, responsable qualité, gestionnaire des risques associés aux soins, équipe opérationnelle d’hygiène hospitalière (EOHH)…

Sur un plan opérationnel, il appartient à chaque établissement de définir les modalités d’utilisation de l’outil et la composition du groupe pluridisciplinaire en fonction de son organisation propre.

 

Pour plus de renseignement, suivez le lien http://www.anap.fr/detail-dune-publication-ou-dun-outil/recherche/securiser-le-circuit-des-dispositifs-medicaux-steriles/

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 19:51

Un nouveau rapport publié par Siemens Financial Services (SFS) indique que le taux de croissance annuel de la location et du crédit-bail d'équipements médicaux à travers le monde a désormais dépassé celui du marché de l'achat. Le marché mondial du financement locatif d'équipements médicaux affiche actuellement une croissance de 6,50%, contre 4,98% pour celui de l'achat d'équipements médicaux. Cette proportion croissante d'équipements médicaux acquis par le biais de solutions de financement d'actifs permet progressivement de libérer les « capitaux gelés » (capitaux déployés de manière non optimale dans l'achat au comptant d'équipements à obsolescence rapide) dans les systèmes de santé. En France, 2,3 milliards € de capitaux sont actuellement « gelés » dans le secteur médical, dont presque 900 millions € dans les appareils d'imagerie et 1,4 milliard € dans d'autres catégories d'équipements médicaux (endoscopie, anesthésie, dialyse, chirurgie, etc.)
 
« La quantité de capitaux gelés dans le secteur de la santé en France est toujours très élevée, explique Thierry Fautré, Président de SFS France. Dans un contexte de pressions et d’arbitrages budgétaires, les directeurs financiers des établissements de santé ne peuvent plus se permettre de bloquer ou de geler de précieux fonds dans l'achat d'équipements au comptant. Ils sont maintenant encouragés à recourir à des techniques de financement alternatives, telles que la location et le crédit-bail pour l'acquisition de leurs matériels. Ces solutions de financement permettent de lisser la charge d’investissement sur plusieurs années et d’avoir une visibilité précise du coût réel de l'actif dans le temps. Comme illustré dans notre rapport, le marché mondial de la location d'équipements médicaux affiche aujourd'hui une croissance plus rapide que le marché de l'achat, faisant ainsi lentement reculer l’importante somme de capitaux gelés. Dans la conjoncture économique actuelle, le financement locatif devrait encore gagner en popularité dans les années à venir aussi bien dans le secteur public que privé. »
 
La location et le crédit-bail sont des solutions de financement incontournables qui permettent aux services de santé d’acquérir les dernières technologies médicales tout en optimisant leur exploitation. Plus qu’ailleurs, l’apparition régulière d’innovations technologiques est synonyme d’amélioration de la qualité des soins aux patients. En effet, dans le cas de nombreuses pathologies, l’utilisation des dernières générations d’équipements permet un diagnostic précoce pour une prise en charge plus rapide. Autre avantage, la réduction de la durée des examens engendrée par l’utilisation de ces équipements devrait contribuer à augmenter le nombre de procédures et ainsi faciliter l’acquisition de ces derniers par les établissements de santé.
Le financement locatif est une solution globale qui permet d’intégrer dans un même contrat toutes les prestations associées à un projet comme par exemple les frais d’installation, la formation, la maintenance ou encore l’assurance. Ces solutions facilitent non seulement l’acquisition et le renouvellement des équipements médicaux mais contribuent également à l’optimisation de la stratégie financière des établissements de santé.
 

 

Pour obtenir de plus amples informations, veuillez consulter www.siemens.com/finance.

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 18:30

 Les accidents d’exposition au sang (AES) font partie des risques professionnels les plus graves dans le domaine de la santé. En dépit de la prise de conscience du problème en France, le nombre d’AES demeure élevé1. Une directive européenne adoptée en 2010 (2010/32/UE) et dont la transposition est attendue en droit français, vise à renforcer la prévention des blessures par objets tranchants2 dans le secteur hospitalier mais également dans le secteur sanitaire. Engagé depuis plusieurs années sur ce sujet, le groupe sur les dispositifs médicaux sécurisés du SNITEM estime que la transposition rapide de cette directive, qui couvre les différents aspects de la lutte contre les AES (formation, signalement des AES, interdiction du « recapuchonnage », matériels sécurisés, etc.) permettra de contribuer utilement aux efforts entrepris en France pour faire baisser le nombre d’AES.
 
Un risque sous-estimé
Les accidents d’exposition au sang (AES) font partie des risques professionnels les plus graves dans le domaine de la santé. Selon les dernières informations disponibles, le nombre d’AES qui ont été recensés en 2009 dans les 728 établissements de santé français participants aux études du réseau RAISIN (Réseau d’Alerte, d’Investigation et de Surveillance des Infections Nosocomiales) est de 16 472, soit près d’une cinquantaine de situations à risque pour les professionnels de santé chaque jour en France pour ces seuls établissements de soins. La réalité des AES reste sous-estimée du fait de la sous-déclaration de ces accidents3 et du manque de données sur les situations à risque en dehors des hôpitaux4.
 
Les AES sont évitables
De nombreuses études ont permis de montrer l’intérêt des stratégies de prévention. La sensibilisation, la formation des personnels de santé et la mise à disposition de matériels de sécurité ont démontré leur intérêt et leur efficacité dans la diminution significative du nombre d’AES5.
 
Le programme national 2009-2013 de prévention des infections nosocomiales prévoit, entre autres objectifs, de réduire de 25 % l’incidence des AES pour 100 lits, témoignant d’une prise de conscience au niveau national sur le sujet.
 
Un même niveau de protection pour tous les professionnels de santé
Les enquêtes annuelles effectuées par le RAISIN et l’INVS montrent que le taux d’AES par piqûre a stagné sur la période 2002-2008 (5,1 à 6,3 AES par piqûre pour 100 lits d’hospitalisation) et tend à diminuer6 depuis 2008 dans le secteur hospitalier public. Précisons que ces chiffres ne concernent que le secteur hospitalier public et qu’il reste aujourd’hui difficile de connaître la réalité du problème des AES hors établissements de soins, tant les données sur le sujet sont rares (laboratoires de ville) voire inexistantes (infirmières libérales).
 
Ainsi, il apparaît souhaitable que soit mis en place un système de signalement systématique et généralisé permettant la remontée efficace et l’analyse de toutes les situations à risques, et ce dans tous les secteurs d’activité. Il convient en effet d’assurer un même niveau de protection aux professionnels de santé concernés, quel que soit leur lieu de travail.
 
Les 10 entreprises du groupe DM sécurisés réalisent annuellement une enquête statistique dont l'objectif est d'évaluer le taux de pénétration dans les établissements de santé publics et privés des dispositifs médicaux destinés à l'injection, à la perfusion et au prélèvement qui comportent un dispositif de sécurité permettant de neutraliser le piquant des aiguilles. Pour 2011, l’enquête révèle que les dispositifs utilisés par les soignants pour réaliser ces gestes de soins courants sont des dispositifs de sécurité dans moins de 20% des cas.
 
Certains domaines, où les risques d'accident d'exposition au sang sont considérés comme plus importants, font toutefois l'objet d’une utilisation accrue de DM sécurisés ; c’est le cas des  dispositifs de prélèvements ou des aiguilles de Huber pour lesquels le taux de conversion atteint 60% alors que moins de 2% des dispositifs d'injection (aiguille pré-montée, aiguille hypodermique, aiguille pour stylo à insuline) s’avèrent sécurisés.
 
Ainsi, les dernières données disponibles en termes d’AES combinées à celles sur les taux de pénétration des dispositifs sécurisés, révèlent encore des marges de progression ainsi que de fortes disparités dans le recours à ce type de matériels.
 
Une nouvelle directive explicite
Le contexte législatif européen actuel encourage la mise en œuvre de ces mesures de protection des travailleurs. En effet la nouvelle directive européenne 2010/32/UE du 10 mai 2010 (adoptée en mars 2010), portant accord-cadre relatif à la prévention des blessures par objets tranchants dans le secteur hospitalier et sanitaire, doit être transposée par les Etats membres dans leur droit national au plus tard au 11 mai 2013. Le groupe sur les dispositifs médicaux sécurisés du SNITEM a fait réaliser une étude juridique visant  à mieux comprendre l’impact de ce texte sur la réglementation française. Elle fait ressortir que la directive renforce les obligations des employeurs en matière de sécurité des salariés tant du monde hospitalier que du secteur ambulatoire :
 
- Elle prévoit expressément que le risque doit être éliminé, et non plus seulement minimisé ;
- C’est le premier texte communautaire à mentionner de manière explicite l’usage de matériel doté d’un système de protection intégré comme une solution efficace pour prévenir les AES ;
- Cette directive interdit par ailleurs la pratique du « recapuchonnage », consistant à remettre le capuchon sur une aiguille usagée et qui occasionne régulièrement des blessures.
 
Cette directive oblige par ailleurs l’employeur à porter à la connaissance des personnels les informations techniques sur les risques liés aux DM dont l’utilisation présente un risque d’AES.
 
Elle instaure également l’obligation pour les travailleurs de signaler « immédiatement » tout accident ou incident causé par des objets tranchants, en vue d’une prise en charge médicale la plus précoce possible (à différencier de la déclaration d’AES prévue dans le droit français et qui permet l’indemnisation).
 
Le groupe DM Sécurisés du SNITEM souligne que la transposition rapide de cette directive dans notre droit interne donnera en conséquence des outils supplémentaires pour lutter contre les AES.
 
 
 
Références
1.Cf. enquêtes annuelles réalisées par le RAISIN (Réseau d’Alerte, d’Investigation et de Surveillance des Infections Nosocomiales)
 
2.L’Accord-Cadre en annexe de la directive (Clause 3, point 4) précise :
objets tranchants : les objets ou instruments nécessaires à l’exercice de certaines activités médicales, qui sont susceptibles de couper, de piquer, de blesser et/ou d’infecter.
 
3.70 % de ces blessures et des expositions accidentelles au sang ne seraient pas déclarées, selon l’étude J.Perlbag et al. « Evaluation du taux de sous-déclaration des AES », 2009.
 
4.En 2007, une étude menée par le GERES et l’INRS sur le risque AES dans les laboratoires d’analyse médicales faisait état d’un taux de 7.2 AES / 100 ETP préleveurs, soit supérieur à celui observé au niveau hospitalier (6.5 AES / 100 ETP infirmières sur 2008).
 
5.Enquête sur les circonstances de survenue des AES par piqûre avec matériels de sécurité – GERES AFSSAPS Novembre 2008
 
6.Selon les données RAISIN 2012 vs 2008, le taux d’AES pour 100 lits a diminué d’un quart globalement et par catégorie d’établissements.
 
 Pour plus d'information suivre le lien suivant : www.snitem.fr

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 20:28

L’ANAP publie trois outils d’autodiagnostic :Autodiag Bloc, Autodiag Urgences et Autodiag Imagerie


L’ANAP publie aujourd’hui sur son site internet trois outils d’autodiagnostic élaborés dans le cadre des projets performance.
Ces outils, accessibles en ligne et soumis à contribution pour l’ensemble de la communauté hospitalière, portent sur l’organisation des blocs opératoires, des services d’urgences et d’imagerie. Ils visent à accompagner les établissements dans leur diagnostic de performance de ces organisations, et facilitent ainsi l’élaboration de plan d’actions adaptés.

 

Des outils construits et éprouvés dans le cadre des projets performance Le programme des projets performance a été initié fin 2009 et concerne aujourd’hui une trentaine d’établissements. Mi-2012, plus de 200 chantiers d’amélioration sont mis en oeuvre dans les établissements engagés. A l’occasion de ces chantiers, l’ANAP a souhaité construire des outils, portant sur une vingtaine de thématiques, mais aussi des retours d’expérience et démarches utiles à tout établissement souhaitant s’engager dans des projets d’amélioration de sa performance. Ces outils sont le résultat d’un travail effectué avec les établissements de santé. Ils sont testés en établissements et partagés avec les professionnels.

 

Trois premiers outils mis à disposition des établissements hospitaliers
• L’outil AUTODIAG BLOC permet d’effectuer un diagnostic complet sur les pratiques organisationnelles et la performance du bloc opératoire, avec une analyse détaillée des blocs opératoire par salle, par spécialité, et par type de vacations, en calculant les indicateurs clés du bloc opératoire (TROS*, TVO*, taux de débordement, etc.) et en analysant l’adéquation ressources / activité par tranche horaire.

• L’outil AUTODIAG URGENCES permet de maitriser et de suivre l’analyse des effectifs présents et nécessaires en fonction de l’heure de la journée mais aussi de comparer des indicateurs clefs par rapport à une base de benchmark composée de 66 services d’urgences, dont le temps de passage aux urgences par type de passage (catégorie d’âge,
examens complémentaires ou non).
• L’outil AUTODIAG IMAGERIE permet d’évaluer et de suivre les indicateurs tels que le taux d’occupation des salles d’imagerie, le taux d’activité des ressources humaines, les délais d’obtention de RdV, les délais de compte rendu et les causes de RdV non honorés.


* TROS : Temps réel d’occupation des salles
* TVO : Temps de vacation offert

Pour plus d'information rendez-vous sur le site de l'ANAP

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 16:48

L’évaluation technique des moyens mis en oeuvre pour lutter contre l’ambroisie ne suffit pas à mesurer l’impact de cette plante sur les populations. A ce jour, aucune étude de fond n’a été effectuée sur le sujet bien que la lutte contre l’ambroisie soit inscrite dans le Plan National Sécurité Environnement 2 (Action 10 du PNSE 2). Des données éparses ont été recueillies ici et là mais elles ne suffisent pas à l’appréciation des conséquences subies par les personnes vivant dans les zones envahies.

Les allergies provoquées par les pollens d’ambroisie peuvent être d’une rare violence. Les médecins ayant à faire à ce genre de sensibilité décrivent de grandes souffrances chez leurs patients et déclarent leur impuissance à les soulager car il n’existe aucun traitement véritablement efficace.

Réaliser une étude épidémiologique de l’impact de l’ambroisie permettrait de mieux comprendre le fonctionnement des allergies aux pollens d’ambroisie et de mettre en place des thérapies efficaces. Le premier souci du Comité parlementaire de suivi du risque ambroisie est en effet de venir en aide aux personnes qui subissent les effets de l’ambroisie au quotidien. Le développement considérable de l’ambroisie dans certaines régions est inquiétant. En Rhône – Alpes, cette croissance a triplé la présence de pollen dans l’air en 25 ans. Se baser uniquement sur des mesures techniques, c’est prendre le risque de se satisfaire d’études et de prospectives intellectuelles sans lien avec la réalité vécue sur le terrain.

Aujourd’hui l’ambroisie est une menace sanitaire et agricole : entre 2008 et 2009 la population allergique a augmenté de 20 %. Dans les régions fortement infestées ce sont 6 à 12 % des riverains qui sont allergiques aux pollens d’ambroisie. Il est fondamental que l’Etat se mobilise pour coordonner la lutte et protéger la population de cette plante invasive et toxique. L’étude épidémiologique est une première étape vers une action coordonnée et efficace sur le terrain.

 

Le Comité parlementaire de suivi du risque ambroisie a été créé en Avril 2011 par trois députés de départements touchés par l’ambroisie. Jacques Remiller (Député – maire de Vienne), Alain Moyne – Bressand (Député de l’Isère) et Jean – Marc Roubaud (Député – maire de Villeneuve – lez – Avignon) ont depuis été rejoints par 33 députés supplémentaires. Ils représentent vingt départements de France métropolitaine, touchés par le phénomène.

 

Pour en savoir plus : http://www.parlementaires-ambroisie.fr/

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:40

Spécialisé dans la mise en place et la gestion de centres médicaux nouvelle génération, dédiés au diagnostic, à la radiothérapie et à la chirurgie cardiaque invasive, Euromedic International a souhaité déployer la solution IVALUA Buyer, dans  un objectif d'optimisation de sesla gestion des achats et des dépenses. Après une analyse étendue des solutions e-Achats présentes sur le marché,, le Groupe a porté son attention choix définitif sur Ivalua Buyer afin de pouvoir exploiter tout particulièrement, la flexibilité, la modularité et la richesse fonctionnelle de la solution.
aux solutions e-achats du marché, en considérant tout particulièrement leur flexibilité et leurs fonctionnalités.
 
En Pologne, Euromedic est la première entreprise à avoir décidé d'utiliser à l'échelle globale la solution e-Achats IVALUA Buyer, déployée par le distributeur polonais OptiBuy. Les modules mis en place au sein du Groupe sont
l'e-Procurement, le Décisionnel (reporting achats), la Gestion des contrats et les Référentiels.
 
La gestion des achats et des dépenses chez Euromedic International
Grâce au module e-Procurement, Euromedic peut désormais gérer les catalogues de produits commandés par l'ensemble des collaborateurs, depuis la validation des demandes d'achats jusqu'à la réception de la commande et l'enregistrement des factures associées, avec un contrôle à plusieurs niveaux.
 
En matière de Décisionnel, la solution Ivalua Buyer permet une analyse fine et détaillée, ainsi qu'un contrôle des dépenses du Groupe. Le module Gestion des contrats, quant à lui, apporte une meilleure visibilité sur les contrats signés avec les fournisseurs et la fonction « Documents & contenus » offre la possibilité de rassembler et de classer les données relatives aux contrats ou aux catalogues.
 
OptiBuy aux côtés d'Euromedic International
Achevé en fin d'année en octobre 2011, le déploiement de la solution e-Achats IVALUA Buyer s'est déroulée en plusieurs phases : rédaction des caractéristiques fonctionnelles, configuration et adaptation de la solution afin de répondre aux exigences du Groupe, lancement d'un environnement test, formation des utilisateurs et, pour conclure, mise en production avec support des flux de données réels.
 
« L'adaptation de la solution e-Achats IVALUA Buyer aux processus de gestion d'Euromedic, Groupe reposant sur une organisation multi-sites, a permis d'aboutir à un contrôle coordonné de l'ensemble des activités liées aux achats dans les différentes unités », explique le chef de projet, Mateusz Borowiecki, Directeur associé d'OptiBuy.
Le Directeur informatique Europe du Groupe Euromedic, ajoute : « IVALUA Buyer nous a aidé à unifier la classification des produits que nous utilisons, alors que ces derniers étaient jusqu'alors gérés indépendamment par chacune de nos 150 entités. Les processus de validation en interne, ainsi qu'un vaste éventail d'alertes permettent de gérer nos achats en toute simplicité et de réduire les erreurs commises par les utilisateurs ».
 
En limitant l'accès des utilisateurs au périmètre de leur entité, IVALUA Buyer a simplifié le processus de sélection des produits. La Gestion des Contrats a permis de créer un lien entre les produits, les prix, les fournisseurs et les adresses de livraison. Enfin, grâce à l'échange en ligne de fichiers XML, IVALUA Buyer s'est intégré au système ERP qui gère les entrepôts du Groupe.

 
La solution e-Achats IVALUA Buyer a été déployée au sein de 28 entités Euromedic International en Pologne. Diverses adaptations de l'application et des développements complémentaires sont actuellement en cours de conception et, progressivement, de nouvelles entités sont incluses au projet. A terme, courant 2012, le système sera opérationnel dans tous les pays où Euromedic International est actif (avec des versions adaptées aux différentes langues utilisées).
 
« La mise en place du projet Euromedic vient appuyer la volonté et la capacité d'Ivalua à se développer à l'international en traitant des projets de grande envergure, incluant des déploiements étendus sur plusieurs entités, et donc de pouvoir assurer une qualité d'adoption optimale des utilisateurs.  » conclut Gérard Dahan, VP Marketing et Communication chez Ivalua.

 

Information Invalua

 

Pour plus d'information cliquez sur le lien suivant

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 10:26

Retrouvez le dossier du New England Journal of Medicine du jour sur les liens suivants :

Regulation of Medical Devices in the United States and European Union

 

Postmarketing Surveillance of Medical Devices — Filling in the Gaps

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 13:43

Le Pr Dominique Choudat, chef du service de pathologie professionnel à l'hôpital Cochin à Paris (Assistance publique-Hôpitaux de Paris, AP-HP) nous apprend qu'une étude clinique nationale sur la sensibilité aux champs électromagnétiques, dont il sera le coordonateur, financée dans le cadre d'un programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) va être lancée "dans les semaines qui viennent".

 

Il s’agit d’une étude pilote indépendante, d’une durée de 44 mois, financée sur fonds publics dans le cadre d’un programme hospitalier national de recherche clinique (PHRC 2010), dont l’Assistance Publique –Hôpitaux de Paris se porte promoteur. Pilotée par le Service de pathologie professionnelle du groupe hospitalier Cochin-Broca-Hôtel Dieu, elle est organisée par l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, en collaboration avec l’Institut National de l’Environnement industriel et des RISques (INERIS) et l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).

 

Pour en savoir plus sur cet étude, connectez vous au portail Radiofréquence - Santé- Environnement du Ministère de la Santé

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 17:31

 

La perspective d’une prise en charge thérapeutique de plus en plus personnalisée des patients fait entrer la médecine dans une ère nouvelle. Ce changement implique des évolutions dans les politiques de santé, de l’éducation des patients et de nouvelles stratégies pour des industries de santé.

Les industries de santé constituent un secteur stratégique dont le poids économique et le potentiel de croissance sont importants. Dans un environnement international très concurrentiel, la France dispose d’atouts scientifiques, industriels, médicaux et d’infrastructures qui, sous réserve de s’adapter, doivent lui permettre de demeurer l’un des premiers pôles mondiaux d’innovation thérapeutique et d’attractivité pour les industries de santé.

 


Créé il y a huit ans, le Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) est un lieu de concertation et d'échanges qui permet aux pouvoirs publics de mieux comprendre les contraintes, enjeux et ambitions de l'industrie et aux industriels de percevoir les exigences des différentes politiques publiques pour adapter leur stratégie d'entreprise.

Le CSIS s'est réuni le 25 janvier pour présenter ses travaux. Il propose des mesures et chantiers prospectifs qui se déclinent en treize priorités. 

Liste des mesures et actions proposées par le CSIS

 

Renforcer la recherche partenariale

1. Amplifier les partenariats public-privé de recherche
2. Renforcer la recherche translationnelle et clinique
3. Renforcer l’engagement de la France dans l’excellence en pharmaco-épidémiologie
4. Engager une réflexion sur la valorisation continue des médicaments et des solutions thérapeutiques innovantes

 

Structurer la filière des industries de santé

5. Créer un Observatoire de la filière française des industries de santé
6. Développer l’attractivité de la France pour les entreprises du dispositif médical innovant
7. Faire un audit de l’environnement fiscal des entreprises des produits de santé en France et en Europe

 

Valoriser nos atouts dans la globalisation

8. Maintenir et développer la production industrielle en France, dont celle des bio-médicaments
9. Prévenir et lutter contre la contrefaçon et la falsification de produits de santé
10. Déployer une politique offensive de renforcement de l’emploi, d’intégration des jeunes et d’adaptation de la formation

 

Anticiper les évolutions des actes de soin

11. Faire de la France un leader pour les innovations de rupture, les solutions multi-technologiques et la médecine personnalisée
12. Dans un contexte de renforcement de la sécurité sanitaire, développer l’automédication responsable en France
13. Engager une réflexion prospective et pluridisciplinaire sur le développement de la santé de proximité

 

Source http://www.economie.gouv.fr/

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Capital Equipement Médical en quelques mots

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L'équipe de Capital Publication, soucieuse des attentes des lecteurs  
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